A
Kilomètre lancé
Lieu historique
Vous passez à proximité de la piste dite du kilomètre lancé (KL), réservée au ski de vitesse. Le ski de vitesse en tant qu'épreuve olympique est apparu pour la première et unique fois aux Jeux Olympiques d'hiver d'Albertville en 1992. Les médailles d'or ont été attribuées à Tarja Mulari, une finlandaise, avec une vitesse de 219 km/h et à Michaël Prüfer, un français avec une vitesse de 229 km/h. Cette piste n'est actuellement utilisée que lors de compétitions.
Informations complémentaires
kilomètre
0,74
latitude
45.5669
altitude
2158
m
longitude
6.83111
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B
Zone humide
Point d'intérêt naturel
Le sentier longe sur sa rive droite la zone humide de Plan Déchaud, riche d’une flore remarquable. Les pompons cotonneux des linaigrettes dominent le pointillisme coloré des orchidées, tandis qu’à leurs pieds se cachent de discrètes laiches dont certaines très rares à l’échelle du territoire français. L’eau d’alimentation provient du lac St Jacques, un peu plus haut, alimenté par les écoulements de fonte de la neige et, pour partie, d’un canal d’amenée d’eau issue du ruisseau de l’Arc. Les fuligules morillon, canards plongeurs à l’œil doré, fréquentent les eaux libres de la zone.
Informations complémentaires
kilomètre
0,90
latitude
45.5659
altitude
2178
m
longitude
6.8291
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C
Prairies fleuries : à cueillir avec les yeux !
Point d'intérêt naturel
Dans la montée, les prairies se piquettent de couleurs où domine le jaune d’or des fleurs de l’arnica des montagnes. Cette espèce caractéristique des sols pauvres et acides est bien connue pour ses vertus médicinales : traitement des petits hématomes et propriétés anti-inflammatoires. Sa collecte, autrefois répandue, est maintenant réglementée en Vanoise, dans le coeur du Parc et dans les réserves naturelles. D’autres espèces, plus rares, sont protégées quel que soit l’endroit où elles poussent. Attention, leur cueillette constitue un délit
Informations complémentaires
kilomètre
0,98
latitude
45.5647
altitude
2193
m
longitude
6.82947
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D
Un lac artificiel
Lieux d'intérêt divers
Vers le nord-ouest, un lac artificiel étend, depuis 2008, le bleu turquoise de ses eaux calmes sur plus de 4 ha. Avec une capacité de 400 000 m3, cette retenue collinaire permet d'alimenter en hiver le réseau de neige de culture de la station des Arcs. En été, le site est aménagé en base de loisirs et de pêche, destiné à devenir un pôle halieutique d’altitude renommé. Truites fario et truites arc-en-ciel y partagent l’onde avec les ombles chevaliers
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kilomètre
2,09
latitude
45.5574
altitude
2394
m
longitude
6.8264
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E
Des lacs d'origine glaciaire
Autre
Lac Saint-Jacques, Plan de l’Homme, Lac Marlou ou encore Lac des Moutons... Pas de doute, vous êtes bien sur le sentier des lacs ! Situés dans un environnement rude, de plus en plus minéral à mesure que l’on gagne en altitude, ces lacs aux eaux limpides sont pauvres en nutriments. La température estivale de surface varie entre 9 et 12 °C. Pour la plupart, ces lacs sont d’origine glaciaire, témoin d’un passé révolu, comme en atteste également la présence de ces roches arrondies, rabotées par les glaciers, qui bordent le lac des Moutons. Selon une étude publiée en 2020 dans Nature Climate Change, le nombre de lacs glaciaires a augmenté de 53% dans le monde entre 1990 et 2018, en raison du changement climatique.
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kilomètre
2,65
latitude
45.5538
altitude
2416
m
longitude
6.8291
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F
Du génépi au bord des pistes de ski !
Point d'intérêt naturel
C'est l'une des fleurs emblématiques des Alpes ! Le génépi est surtout connue pour la liqueur réalisée à partir de ses fleurs. En août, on observe en Vanoise trois espèces de génépi : le génépi noir, le génépi jaune et le génépi des glaciers. C'est une plante inféodée aux moraines et aux éboulis. D'aucuns la considèrent comme la plante sauvage et difficilement accessible par excellence. Cependant, sur les accotements de la piste de ski qui descend du Grand Col, elle résiste aux travaux récurrents de terrassement. Rappel : la cueillette de tous les végétaux est interdite dans le cœur du Parc national de la Vanoise.
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kilomètre
3,05
latitude
45.551
altitude
2506
m
longitude
6.83106
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G
Une cabane isolée
Lieux d'intérêt divers
En amont du sentier se dresse une modeste cabane isolée. Réservée aux gardes du Parc national de la Vanoise, elle sert de base à des missions de surveillance en leur permettant d’être au plus près de leur territoire d’intervention. Abri en cas de mauvais temps, notamment lors des tournées hivernales, offrant la possibilité de faire chauffer une soupe ou d’y passer la nuit, ces cabanes sont dispersées sur l’ensemble du parc
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kilomètre
3,73
latitude
45.5447
altitude
2556
m
longitude
6.83105
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H
Ce que nous disent les noms de lieux
Lieu historique
Les noms de lieux invitent à affiner notre regard, parfois même à voyager dans le temps. Aiguille rouge, Adret des Tuffes, Plagnettes (étendues moins pentues), Lanchettes (zones avalancheuses) font appel aux reliefs ou à la géologie locale. Le Bois de l’Ours nous ramène à une époque où l’espèce n’avait pas disparu des Alpes. Le mont Pourri doit probablement son nom à la médiocre qualité de ses roches ou au patronyme d’un ascensionniste oublié (monsieur Pourrit ou Pourry ?). Mais cela reste discutable ! Quant à l’Aiguille du Saint-Esprit, à chacun sa croyance…
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kilomètre
4,15
latitude
45.5417
altitude
2573
m
longitude
6.82978
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I
Recherche glaciers désespérément !
Autre
En face de nous, la face nord de Bellecôte dresse sa muraille rocheuse rayée de ravins et de couloirs délités. Les cartes topographiques portent encore les noms de glaciers aujourd’hui disparus, victimes du réchauffement climatique global, particulièrement marqué dans les Alpes. Cette régression sévère des glaciers interroge sur le devenir de nos paysages et sur les ressources en eau dans les décennies à venir
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kilomètre
4,48
latitude
45.5389
altitude
2531
m
longitude
6.82926
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J
Un troupeau transhumant bien gardé
Patrimoine religieux
Plus de 1500 brebis et agneaux habillent, aux beaux jours, l’alpage de la Sévolière et ses alentours. Valentin, le berger, d'origine roumaine, veille en journée sur son troupeau qui est parqué la nuit, sous la garde des « patous » et autres chiens de protection dont la présence dissuasive éloigne les loups, réduisant ainsi le risque d’attaques. Un comportement calme et adapté permettra de poursuivre son cheminement, sous l’œil attentif de ces chiens impressionnants mais rarement agressifs
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kilomètre
6,14
latitude
45.5272
altitude
2344
m
longitude
6.82175
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K
Le tichodrome échelette
Point d'intérêt naturel
Le long des falaises calcaires court un oiseau unique en son genre : le tichodrome (Tichodroma muraria) cherche sa nourriture à l'aide de son long bec incurvé dans les trous et failles du rocher. Celui que l'on appelle "l'oiseau papillon" se déplace en grimpant sur la roche et en faisant de petits sauts volants. Lorsqu'il déploie ses ailes, le rouge de ses plumes apparaît. Le tichodrome est présent toute l'année dans notre région. Il aime parfois chercher ses proies sur les murs de bâtiments, jusque dans les villages. Il niche souvent à proximité de l'eau, dans une cavité en bordure de torrents.
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kilomètre
6,60
latitude
45.5238
altitude
2109
m
longitude
6.81833
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L
Le Travis
Patrimoine religieux
Le passage difficile au pied de la crête des Lanchettes, et au-dessus des falaises des Sétives, s'appelle le Travis. Cette voie a été aménagée pour permettre le passage des troupeaux. On voit qu'elle a été en partie taillée dans la roche. Des murets en pierre ont été édifiés pour prémunir les voyageurs contre le risque de chute.
Informations complémentaires
kilomètre
6,66
latitude
45.5233
altitude
2068
m
longitude
6.81808
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N
Les Loyes
Monument & architecture
Les chalets des Loyes sont édifiés sur un replat protégé des avalanches par les rochers de la crête des Lanchettes. Ces chalets ne sont plus utilisés depuis belle lurette et tombent en ruine. On peut observer en contrebas des ruines, le vestige d'un câble à foin, qui permettait de descendre les balles de foin, confectionnées avec le foin fauché dans les pentes alentour. Ce câble devait permettre de monter des matériaux et des victuailles aux chalets des Loyes. Depuis, le câble a été démonté, car il représentait un réel danger pour les gypaètes nichant dans la falaise des Sétives
Informations complémentaires
kilomètre
6,74
latitude
45.5233
altitude
2031
m
longitude
6.81654
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O
L'alpage de la Sévolière
Patrimoine religieux
Les moutons qui peuplent l'alpage sont en partie originaires de la plaine de Crau (Bouches-du-Rhône) et transhument par camions chaque printemps et automne. C'est également dans la Plaine de Crau qu'est cultivé le foin de Crau AOP, employé à nourrir les vaches tarines à l'étable l'hiver. L'éleveur de la Sévolière applique en outre des mesures agro-environnementales qui visent à préserver certaines espèces de la flore et de la faune locales, par des mises en défens ou des retards de pâturage.
Informations complémentaires
kilomètre
6,81
latitude
45.5259
altitude
2066
m
longitude
6.8126
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P
La combe du Trovet
Points de vue, panorama
Pour vous rendre au refuge de Rosuel, le plus court est d'emprunter le sentier qui descend par la combe du Trovet. Cet itinéraire correspond au chemin de descente de la via ferrata des Bettières. Prudence : il est cependant bien plus raide que le sentier normal qui descend jusqu'au hameau de Beaupraz.
Informations complémentaires
kilomètre
7,20
latitude
45.5247
altitude
1897
m
longitude
6.80797
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Q
L'Aliet
Autre
En regardant le versant nord du Sommet de Bellecôte et du Dôme des Pichères, le regard est attiré par la pointe incongrue que forme l'Aliet. Ce sommet de forme triangulaire sous cet angle de vue est en terme géologique une klippe. C'est donc le reste d'une nappe de charriage qui recouvrait le socle de Vanoise constitué de micaschistes. Les matériaux calcaréo-dolomitiques formant la crête acérée de l'Aliet peuvent être datés du Trias carbonaté.
Informations complémentaires
kilomètre
7,22
latitude
45.5264
altitude
1935
m
longitude
6.80698
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R
Refuge de Rosuel et espace d'accueil
Refuge
Le refuge de Rosuel se démarque par la singularité de son architecture bien intégrée dans le cadre naturel du Parc national de la Vanoise, Situé à 1547m d'altitude, il est ouvert de juin à septembre et gardé par deux gardiennes passionnées de montagne et de cuisine. Fermé et inacessible au public le reste de l'année. Il possède une grande capacité de 50 places et il est possible d'y manger des produits locaux et des plats faits maison en journée et le soir (sur réservation pour le soir). Les maitres-mots de ses gardiennes : convialité, amour de la montagne et rencontre. Faisant partie de l'aire d'adhésion du Parc national qui couvre un milieu sensible et protégé, quelques consignes sont à respecter, pensez à bien les appréhender.Au rez de chaussée du refuge-porte, un espace panoramique où l’on peut faire une étape reposante et instructive est dédié à la géologie tourmentée du fond de vallée. Chaises longues, panneaux explicatifs, modules tactiles et longue vue en accès libre. Informations ludiques pour petits et grands.http://refuge-rosuel.vanoise.com/04 57 37 65 94Rosuel73210 Peisey-Nancroixrefuge.rosuel@vanoise-parcnational.frhttp://www.vanoise-parcnational.fr/
Informations complémentaires
kilomètre
7,75
latitude
45.5185
altitude
1555
m
longitude
6.80502
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S
Refuge-porte de Rosuel
Refuge
À 1547 m d'altitude, le refuge de Rosuel est dit refuge-porte du Parc national de la Vanoise, car à la fois proche du cœur du Parc et accessible par la route. Conçu en 1971 par l’architecte Christian Durupt, il présente un toit en forme de vague s'insérant dans la pente pour ne pas donner de prises aux potentielles avalanches. En 2010, d’importants travaux de requalification ont amélioré son confort et sa luminosité. Le refuge n’est gardé et ouvert qu’en période estivale. Le rez-de-chaussée est un point d’accueil et d’information du Parc national.
Informations complémentaires
kilomètre
7,75
latitude
45.5182
altitude
1561
m
longitude
6.80537
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T
Chapelle Notre-Dame des Neiges à Beaupraz
Lieux d'intérêt divers
Située dans le hameau de Beaupraz, cette chapelle a été fondée en 1705 sur le chemin des alpages des Lauyes dans un style baroque. Le tableau du retable et le devant de l'autel évoquent la visitation (visite de Marie à sa cousine Elisabeth, enceinte et future mère du prophète Jean le Baptiste). Saint Jean-Baptiste est également représenté à droite de l'autel. Saint-Laurent, patron des pauvres, porte la palme et le gril de son martyre. Messe en fin de journée pendant l'été.
Informations complémentaires
kilomètre
8,20
latitude
45.5242
altitude
1523
m
longitude
6.79366
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U
Le hameau de Beaupraz
Monument & architecture
C'est au hameau de Beaupraz que l'on rejoint le fond de la vallée du Ponturin. Ce hameau fait face au hameau des Lanches qui avait été bousculé par une gigantesque avalanche descendue de la face nord de Bellecôte en mars 1995. 12 personnes avaient été extraites vivantes de 2 chalets en partie submergés par la neige. Le nom du hameau, "les Lanches", vient directement du mot avalanche. Quant au nom Beaupraz, celui-ci signifie beau pré
Informations complémentaires
kilomètre
8,26
latitude
45.5248
altitude
1542
m
longitude
6.79402
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V
Dans la famille des fougères, je demande le Cystopteris des montagnes
Point d'intérêt naturel
Le Cystopteris des montagnes fait partie de ces fougères rares et difficiles à observer. Elle se distingue par sa feuille très découpée qui s'inscrit parfaitement dans un triangle équilatéral. Elle est présente en France uniquement dans les Pyrénées et les Alpes. Elle bénéficie d'un statut de protection nationale. Cette station a failli disparaître naturellement suite à un glissement de terrain en 2009.
Informations complémentaires
kilomètre
8,57
latitude
45.5137
altitude
1866
m
longitude
6.82638
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W
Le dôme de Bellecôte et l'Aliet
Points de vue, panorama
Au départ, sur votre droite, vous suivez le dôme de Bellecôte (alt. 3417 m). En hiver, plusieurs couloirs qui vous font face se pratiquent en ski hors-piste depuis le domaine de la Plagne. À son extrémité est, vous apercevez le sommet de l’Aliet (alt. 3109 m). Son nom viendrait de « alye », aiguille en patois savoyard. De ce point de vue, il se présente sous la forme d’une pyramide de roc. Son ascension nécessite des techniques d’escalade. Elle est cotée difficile.
Informations complémentaires
kilomètre
8,71
latitude
45.5156
altitude
1660
m
longitude
6.81334
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Y
L'aigle royal à Peisey-Nancroix
Point d'intérêt naturel
L’aigle royal (Aquila chrysaetos) demeure une espèce rare et protégée, même si ses effectifs progressent dans les alpes depuis quelques années. À Peisey-Nancroix, il figure sur les armoiries de la commune. La randonnée traverse le territoire d’un de ces couples. Suivi depuis 1973, il a déjà occupé 11 aires (terme utilisé pour désigner les nids des rapaces) différentes et mené 35 jeunes à l’envol. Il se nourrit principalement de marmottes en été et se contente de charognes en hiver.
Informations complémentaires
kilomètre
8,79
latitude
45.5151
altitude
1695
m
longitude
6.81538
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Z
Le Mont-Pourri
Points de vue, panorama
En montant, sur votre gauche, vous observez le Mont-Pourri qui culmine à 3779 m, ce qui en fait le 2e plus haut sommet de Vanoise après la Grande Casse. Il fut gravi pour la première fois en 1861, par Michel Croz. Aujourd’hui, l’itinéraire passe classiquement par le glacier du Geay que vous apercevez sous le sommet. Au pied de sa moraine, l’ancien refuge où dormaient les alpinismes jusque dans les années 1970 a été reconverti en espace muséographique.
Informations complémentaires
kilomètre
8,82
latitude
45.5162
altitude
1622
m
longitude
6.81108
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Les ongulés
Point d'intérêt naturel
Le vallon de Rosuel a la particularité d'accueillir aussi bien les ongulés de plaine : cerfs, chevreuil et occasionnellement sangliers sur les zones basses et ceux plus spécifiques à la montagne sur les parties hautes : chamois et bouquetins. Cependant, ces derniers n’occupent pas les mêmes quartiers selon les saisons et ils quittent notamment le fond de vallon à la belle saison préférant des zones de plus haute altitude, plus fraîches.
Informations complémentaires
kilomètre
9,05
latitude
45.5139
altitude
1744
m
longitude
6.81742
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Le gypaète barbu
Point d'intérêt naturel
Affublé à tort de pouvoirs démoniaques, le gypaète a été totalement exterminé des Alpes au début du XXe siècle. Après un siècle d'absence, le gypaète barbu est à nouveau une figure familière de notre paysage. Ceci grâce à un lourd et long programme de réintroduction d'oiseaux élevés en zoos et volières puis relâchés dans des sites favorables sur tout l'arc alpin. La particularité de ce grand vautour: il se nourrit essentiellement d'os issus de carcasses. Pour accéder à la moelle, il emporte les os dans ses serres et les lâche sur des cailloux afin de les briser. C'est aussi pour cela qu'on l'appelle le casseur d'os. En plus de sa très grande envergure (presque 3 m), le gypaète adulte en impose par son poitrail couleur de feu. Sa queue est longue et en forme de losange.
Informations complémentaires
kilomètre
9,92
latitude
45.5077
altitude
2031
m
longitude
6.83457
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Les vaches
Patrimoine religieux
Plus de 250 vaches viennent des villages avoisinants ou de plus loin (Isère notamment) pour estiver dans cet alpage. Ici, différentes races se côtoient : Montbéliardes, Charolaises, Limousines, Tarines,… Ce sont des vaches ne produisant pas de lait : génisses, vaches de reproduction ou à viande. Elles arrivent dans le fond du vallon, puis monteront en altitude à mesure que l’herbe pousse, avant de redescendre progressivement. Elles sont surveillées par un berger, qui occupera différents chalets d’alpage selon l’avancé du troupeau.
Informations complémentaires
kilomètre
10,70
latitude
45.4988
altitude
2093
m
longitude
6.83701
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Le traquet Tarier ou Tarier des prés
Point d'intérêt naturel
Le Tarier des prés est un passereau insectivore qui prend ses quartiers d'été en Vanoise de mai à septembre. Il hiverne en Afrique et c'est un migrateur transsaharien dont l'aire de prédilection est la zone tropicale (Congo, Sénégal, Zambie…). Chez le mâle, qui chante joliment de manière sonore et variée, souvent perché sur un piquet, un rocher ou une tige sèche de rhubarbe des moines, c'est le large plastron roux orangé et le sourcil blanc sur fond noir qui attirent l'oeil et le distingue du Tarier pâtre
Informations complémentaires
kilomètre
11,14
latitude
45.4948
altitude
2112
m
longitude
6.8412
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Les chalets de la Plagne
Monument & architecture
Le hameau de la Plagne comprend une bergerie, 2 étables, 2 ruines de halle, plusieurs murets et enclos en pierres sèches, 1 cave voûtée et une ancienne ruine au sud, témoin d’un alpage exploité de longue date. La cave comporte plusieurs pierres gravées, dont une datant de 1772. Les principaux bâtiments sont implantés dans la pente ce qui les protège des avalanches. Ils présentent encore au moins en partie un mortier traditionnel en « pierres à vue ».
Informations complémentaires
kilomètre
11,18
latitude
45.4945
altitude
2115
m
longitude
6.84127
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L'hermine
Point d'intérêt naturel
Les hermines sont de petits mammifères de la famille des Mustélidés, comme les belettes ou les fouines. Elles sont présentes dans l'ensemble des zones tempérées et arctiques de l'hémisphère nord. Elles se distinguent des belettes par le bout noir de leur queue et par leur faculté à « se vêtir » de blanc en hiver. Cette adaptation, très utile pour se fondre dans leur environnement tapissé de neige, leur a valu une chasse et un élevage intensifs au Moyen-Age pour habiller la noblesse et les juges.
Informations complémentaires
kilomètre
12,56
latitude
45.4904
altitude
2397
m
longitude
6.85358
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La cabane PNV des Mindières
Refuge
Détruit par une avalanche en février 1999, le chalet des gardes du Berthoud a été remplacée par la cabane des Mindières, en 2002. Installé à proximité du rocher des Mindières à 2224 m d'altitude, il domine le Lac de la Plagne au nord-est.
Informations complémentaires
kilomètre
12,72
latitude
45.4861
altitude
2231
m
longitude
6.84468
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Lac de la Plagne
Lac / Etendue d'eau
Le lac de la Plagne (2144 m) est l'un des lacs naturels les plus profonds de Vanoise (19 m). Sa gestion est actuellement privée et dépend de l'association des Lacs de montagne de Landry-Peisey, qui l’alevine régulièrement. Truites fario, saumons de fontaine et cristivomers peuplent ses eaux. Originaire du nord de l'Amérique, le cristivomer a été introduit ici en 1964. Cette espèce fait l’objet de suivi par marquage des individus alevinés.
Informations complémentaires
kilomètre
12,91
latitude
45.4858
altitude
2153
m
longitude
6.84002
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Le Caricion incurvae
Point d'intérêt naturel
Le Caricion incurvae désigne un milieu exceptionnel, rare et menacé. Il inclut des espèces végétales arctico-alpines protégées, dont la présence remonte aux dernières grandes glaciations. Citons par exemple la Laîche à petite arête (Carex microglochin), la Tofieldie naine (Tofieldia pusilla) ou le Souchet des Alpes (Trichophorum pumilum). La Vanoise a un rôle majeur en France dans la préservation de ce Caricion, encore bien représenté dans le Parc national.
Informations complémentaires
kilomètre
13,39
latitude
45.4813
altitude
2147
m
longitude
6.84072
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Plan de la Grassaz
Patrimoine religieux
En été, un troupeau de 300 génisses, élevées pour la production de viande, pâture la haute vallée du Ponturin. Il n'y a pas de vaches laitières car l'absence de piste pastorale ne permet pas le déplacement d'une machine à traire ni le transport du lait pour la fabrication du fromage. Le berger suit le troupeau et utilise les 4 chalets mis à sa disposition pour son logement (chalets du Varchet, de la Plagne, de la Sache et de la Grassaz).
Informations complémentaires
kilomètre
13,39
latitude
45.4802
altitude
2320
m
longitude
6.84934
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Le refuge d'Entre-le-lac
Refuge
À 2145 m d’altitude, au bord du lac de la Plagne, une ancienne bergerie, propriété de la commune de Landry, a été réhabilitée en refuge en 1980. Depuis, le berger qui exploite l’alpage y fait toujours étape, mais il est en plus gardé toute la période estivale, permettant d’accueillir pour couchage et restauration une quarantaine de personnes. Grâce aux deux vaches laitières sur place, les gardiens du refuge vous proposent quotidiennement des produits laitiers frais.
Informations complémentaires
kilomètre
13,47
latitude
45.4806
altitude
2157
m
longitude
6.83873
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La laîche faux pied d'oiseau
Point d'intérêt naturel
Le Carex ornithopoda affectionne les terrains très calcaires, secs et peu végétalisés. De petite taille (autour de 4 à 5 centimètres), cette espèce protégée se rencontre dans l'ensemble des Alpes et plus rarement dans les Pyrénées. Ses fleurs rudimentaires se détachent en trois segments évoquant les trois doigts des oiseaux. Les pédoncules sont courbés vers le sol. Ses feuilles vert foncé et luisantes, en forme d'étoile, facilitent son identification
Informations complémentaires
kilomètre
13,99
latitude
45.4874
altitude
2619
m
longitude
6.86629
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La Réserve Naturelle de Tignes-Champagny
Point d'intérêt naturel
La Réserve Naturelle de Tignes-Champagny a été créée par arrêté ministériel du 24 juillet 1963 afin de protéger les milieux naturels tout en tolérant le maintien d’équipements pour la pratique des sports d’hiver. La Réserve couvre une superficie de 13,21 km²sur les communes de Bonneval-sur-Arc, Champagny-en-Vanoise, Tignes et Val d'Isère. La gestion de cette Réserve est assurée par le Parc national de la Vanoise. C'est dans la partie nord, autour du vallon de la Sache que sont connus les éléments les plus remarquables du patrimoine naturel. Les milieux forment une mosaïque classique à l'étage alpin composée de glaciers, de falaises, d'éboulis, de pelouses alpines où s'intercalent torrents, marais et lacs. Ces biotopes accueillent une flore où se côtoient des espèces endémiques de la chaîne alpine comme la crépide des Alpes Rhétiques, le saule glauque, l'androsace alpine...Parmi les animaux les mieux adaptés à ces hautes altitudes, la Réserve abrite entre autres le lagopède alpin, l'hermine, le lièvre variable.
Informations complémentaires
kilomètre
15,30
latitude
45.4883
altitude
2536
m
longitude
6.87696
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La glacier suspendu
Autre
Situé juste en dessous du Dôme de la Sache, ce glacier porte bien son nom : les pentes sont si raides à ses pieds, qu'il semble tenir en équilibre. Son destin est tout autant suspendu lorsque l’on sait que certains glaciers alpins perdent de 1 à 2 mètres d’épaisseur annuellement.Les anciens habitants de Tignes s’accordaient à penser que lorsque la Sache portait un bonnet de nuages ou de brouillard, cela annonçait que la météo allait se dégrader rapidement.
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kilomètre
16,11
latitude
45.4915
altitude
2432
m
longitude
6.88464
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Le "petit lait" du vallon de la Sache
Autre
En période estivale, le ruisseau du vallon de la Sache prend une étonnante couleur laiteuse. C'est la conséquence d'un phénomène d'érosion glaciaire : cette eau provient en effet des glaciers, notamment celui du Plan. La couleur du torrent est liée aux farines de roche entraînées par le courant lors de la fonte des glaces. C'est un phénomène que l'on peut observer pour la plupart des lacs glaciaires.
Informations complémentaires
kilomètre
16,94
latitude
45.4963
altitude
2316
m
longitude
6.89208
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Le chalet de la Sache d'En-Bas
Patrimoine religieux
Cet ancien chalet d'alpage, construit après guerre, est situé en amont du sentier qui mène au refuge de la Martin. Il était à l'origine constitué d'une petite habitation et d'une écurie. On peut distinguer en contrebas les vestiges d'un parc à génisses, qui servait à rassembler les animaux par mauvais temps, ainsi qu'une cave à fromages. Ce chalet est aujourd'hui utilisé par les agents du Parc national de la Vanoise
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kilomètre
18,39
latitude
45.5012
altitude
2111
m
longitude
6.90297
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Le barrage du Chevril
Lieux d'intérêt divers
La construction du barrage du Chevril a débuté en 1947 pour répondre aux besoins en énergie du pays, de plus en plus importants. Sa mise en eau a eu lieu en 1953 : ce fut une sombre histoire pour les Tignards (400 habitants) qui ont vu leur village englouti après s'être battus durant plusieurs années contre ce projet. Les familles expropriées furent relogées au nouveau village des Boisses. Ce barrage est une prouesse technique : avec ses 180 mètres, c'est encore aujourd'hui le plus haut barrage voûte de France. Le bassin de rétention, appelé lac du Chevril, d'une superficie de 270 hectares et d'un volume de 235 millions de mètres cubes d'eau, alimente la centrale électrique des Brévières.
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kilomètre
18,88
latitude
45.5052
altitude
2155
m
longitude
6.90689
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Le monticole de roche
Point d'intérêt naturel
Cet oiseau fait partie de la famille des Turdidés (comme le rouge-gorge et la grive) : il est aussi appelé "merle de roche". C’est un migrateur transsaharien : il passe l’hiver en Afrique, au sud du Sahara, il nous arrive à la fin du mois d’avril et repart mi-août.Ouvrez l'oeil, Il est plutôt farouche et difficile à voir malgré les couleurs exotiques du mâle qui arbore un poitrail oranger roux et une tête d’un bleu ardoisé. Il se nourrit d’insectes, de matières végétales et de petits lézards
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kilomètre
18,99
latitude
45.5061
altitude
2147
m
longitude
6.90619
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Le couloir de la Grande Parei
Lieu historique
Il s'agit d'un important couloir d’avalanches : le 12 février 1881, une importante avalanche recouvra même en partie le hameau des Brévières situé en contrebas. 9 personnes sont décédées, ce fut l'avalanche la plus meurtrière du XIXe siècle à Tignes. A l’époque, l’avalanche était considérée comme une punition divine. Aujourd’hui, la nivologie - qui est une discipline étudiant la neige, dans des buts pratiques, de sécurité notamment - vise à prévoir et prévenir les avalanches
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kilomètre
19,38
latitude
45.5094
altitude
2180
m
longitude
6.90498
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Le ceutron du Villaret des Brévières
Lieu historique
Le hameau du Villaret vous apparaît en face, de l’autre côté de l’Isère. Son originalité : il renferme un vestige aux origines mystérieuses, le Ceutron ! Il s'agit d 'une forme humaine gravée sur la face sud d’un gros rocher. Les datations vont des derniers millénaires avant J.-C. au IVe siècle après J.-C. ! Une des interprétations est qu'il s'agirait en quelque sorte d'un dieu protecteur : orienté plein sud, fixant le ruisseau de la Davie, couloir de l’avalanche dite de la Davie, ce pourrait être un lieu de culte païen. Une autre hypothèse imagine qu’il pourrait s'agir d'un envahisseur statufié faisant partie des hordes d’Afrique du Nord menées par Hannibal lors de sa tentative de traversée des Alpes...
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kilomètre
19,64
latitude
45.5113
altitude
2172
m
longitude
6.90597
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Le plan des Pierres
Autre
On s'imagine passer juste après une pluie de météorites : vous êtes au bien-nommé "plan des Pierres", au milieu de différentes tailles de roches calcaires détachées de la falaise en amont : cette dynamique permet la naissance de cavités, nécessaire à la nidification des oiseaux ou animaux dits "cavernicoles". Certaine année, le faucon crécerelle niche dans les parois vous surplombant
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kilomètre
20,12
latitude
45.515
altitude
2107
m
longitude
6.90454
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Le captage du refuge de la Martin
Refuge
Comme pour de nombreux refuges, l'accès à l'eau du refuge de La Martin est un défi. Son alimentation provient des glaciers en amont par fonte, via un ruisseau secondaire. Un bac en acier galvanisé plaqué à la falaise (juste au-dessus de vous) et muni de deux tamis métalliques récupère l'eau en retenant les pierres les plus grossières, ce qui assure une première décantation. Des tuyaux acheminent ensuite l'eau jusqu'à deux cuves situées 200 m plus bas, qui servent de deuxième décanteur et de réservoir. De là, elle s'écoule jusqu'au refuge en passant successivement par un filtre mécanique (rétention des fines) puis UV (élimination des bactéries). Elle est ainsi prête à être consommer
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kilomètre
21,22
latitude
45.5194
altitude
2299
m
longitude
6.8943
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Le refuge de la Martin
Refuge
Ce refuge, gardé de fin juin à début septembre (proposant une offre de restauration et d’hébergement), reste ouvert en gestion libre le reste de l’année. Avant de devenir propriété du Parc national de la Vanoise en 1972, c’était un ancien chalet d’alpage dont la construction, à partir de matériaux extraits sur place, débuta en 1932. Il permit durant une trentaine d’années de faire vivre l’alpage de la Martin et de produire beaufort, sérac et beurre.
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kilomètre
21,40
latitude
45.5243
altitude
2165
m
longitude
6.90043
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Le barrage du Chevril
Lieu historique
Depuis la croix en regardant vers le sud-est on distingue le barrage hydroélectrique du Chevril, installé sur le cours de l’Isère en contrebas de la station de ski de Tignes dont il représente la seule route d’accès. Il constituait, lors de sa construction en 1952, le plus haut barrage-voûte d’Europe (181 m de haut). Sa mise en eau provoqua l’engloutissement de l’ancien village de Tignes, peuplé alors de 387 habitants. Les familles expropriées furent relogées au nouveau village des Boisses (village situé en pied de barrage).
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kilomètre
21,45
latitude
45.524
altitude
2132
m
longitude
6.90155
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Les alpages de la Savinaz
Patrimoine religieux
L’agriculture est en déclin depuis plusieurs dizaines d’années sur la commune de Villaroger en raison de terrains pentus peu propices à la mécanisation. Les alpages des Trousses (appelés « les mauvais prés ») et leur partie supérieure dépendante de l’alpage de la Martin illustrent cette réalité. Alors qu’on y faisait autrefois les foins, l’agriculture s’y maintient aujourd’hui avec des troupeaux de chèvres et de génisses qui permettent d’éviter le comblement de ces alpages par l’aulne vert.
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kilomètre
22,36
latitude
45.5297
altitude
1996
m
longitude
6.89899
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La passerelle des Balmettes
Lieux d'intérêt divers
Composé de 4 structures en bois d’environ 600 à 700 kg, cette passerelle est démontée chaque automne par hélicoptère et remontée à chaque fin de printemps. Elle facilite l’accès des randonneurs au cœur du Parc national de la Vanoise en leur permettant de traverser en toute sécurité le ruisseau de la Savinaz, infranchissable en période de forts débits. La passerelle a été dimensionnée pour permettre à l'agriculteur et à son troupeau de génisses d'accéder à l'alpage.
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kilomètre
22,52
latitude
45.5307
altitude
1964
m
longitude
6.89783
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Le lis orangé
Point d'intérêt naturel
En randonnant sur cette partie du sentier de juin à juillet, fouillez du regard les falaises en amont et votre œil ne manquera pas d’être attiré par la couleur flamboyante du lis orangé. Vous le reconnaîtrez aisément à sa longue tige anguleuse de plus de 25 cm de haut, ornée d’une ou plusieurs fleurs orange vif au sommet. Présent jusqu’à 2200 m d’altitude, il affectionne particulièrement ces terrains rocailleux sur sol calcaire bien exposés au soleil.
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kilomètre
22,77
latitude
45.5323
altitude
1922
m
longitude
6.89959
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Le panorama sur le vallon du Nantcruet
Points de vue, panorama
Depuis la croix en regardant vers l’est, on aperçoit le torrent très encaissé du Nant Cruet, avec au fond du vallon l’aiguille de la Grande Sassière culminant à 3747 m. La rive gauche du torrent située en ubac, sur le versant froid et humide, est peu exploitée par l’homme, ce qui a permis à la forêt de s’installer. La rive droite, située en adret, témoigne en revanche d’une forte activité agricole caractérisée par de nombreux hameaux, prés de fauche et alpages.
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kilomètre
23,03
latitude
45.5338
altitude
1892
m
longitude
6.90178
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L'aulnaie
Point d'intérêt naturel
C’est une végétation de type forestier où prédomine l’aulne vert, appelé aussi « arcosse » en patois. Ses branches très flexibles plient sous le poids de la neige sans se casser et lui permettent de s’installer dans les pentes avalancheuses. L’aulnaie s’accompagne souvent d’une formation végétale de milieux frais : la mégaphorbiaie, reconnaissable à ses plantes hautes (laitue des Alpes, adénostyle à feuilles d’alliaire). Difficilement pénétrable pour l’homme, l’aulnaie est une zone de quiétude pour nombre d’animaux (chevreuil, accenteur mouchet…).
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kilomètre
23,60
latitude
45.5359
altitude
1772
m
longitude
6.90257
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Le hameau de la Gurraz
Monument & architecture
Sous la protection de Saint-Roch et son église, le hameau de la Gurraz se blottit derrière une ancienne moraine, à l’abri des terribles avalanches qui dévalent parfois le versant nord du massif du Mont-Pourri, faisant trembler vitres et cheminées. En 1990, le village a été coupé du monde pendant quatre jours. Étroites ruelles, maisons de pierre aux balcons de bois ouverts sur les granges à foin, four à pain… confèrent authenticité et caractère à ce village montagnard alpin.
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kilomètre
25,07
latitude
45.5448
altitude
1584
m
longitude
6.90169
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Fenêtre sur le Mont-Blanc
Points de vue, panorama
Le Mont-Blanc, point culminant des Alpes, domine ici l’abrupt versant italien. Glaciers et parois rocheuses barrent l’horizon en un paysage grandiose, sauvage et difficile d’accès. C’est le domaine de la très haute montagne ! Haut de 4 806 mètres, le Mont-Blanc est parcouru par environ 20 000 alpinistes chaque année, essentiellement en été.
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kilomètre
25,55
latitude
45.5482
altitude
1691
m
longitude
6.89505
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Le casse-noix moucheté, hôte des forêts de résineux.
Point d'intérêt naturel
Discrètement, entre deux arbres, passe une silhouette massive : bec robuste, plumage brun moucheté et queue barrée de blanc. Le casse-noix moucheté, feu follet de la forêt, vous interpellera sûrement avec son cri rauque. Si vous êtes observateur, vous aurez peut-être remarqué aux abords du sentier les nombreuses pommes de pin cembro que l'oiseau aura pris soin de décortiquer grâce à son bec puissant, pour en extraire les graines. Le casse-noix moucheté se constitue ainsi un très grand nombre de réserves qu'il dissimule en de multiples endroits de la forêt. Il est capable de mémoriser plusieurs centaines de cachettes et de les retrouver sous la neige. Les très rares caches qui auront été oubliées fourniront peut-être de nouveaux petits pins cembro.
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kilomètre
25,95
latitude
45.5509
altitude
1741
m
longitude
6.89256
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Pique et pics
Point d'intérêt naturel
L’épicéa s’épanouit sur ce versant d’ubac, dominant les feuillus de l’étage montagnard. Souvent appelé « sapin », à tort, il est aisément identifiable à ses cônes qui pendent sous les branches, aux aiguilles disposées tout autour des rameaux, piquantes au toucher, alors que le sapin se fait souple et doux sous la main. Le tronc de l’épicéa est parfois foré par les pics, à la recherche de larves ou pour y loger leur couvée.
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kilomètre
26,24
latitude
45.5521
altitude
1836
m
longitude
6.89139
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Lis martagon, à cueillir avec les yeux.
Point d'intérêt naturel
Plante emblématique des pentes boisées fraîches, le lis martagon ne passe pas inaperçu, pouvant atteindre un mètre de hauteur. À maturité, (juin-juillet) ses grandes fleurs roses-violacées ponctuées de pourpre laissent pendre six étamines imposantes, surmontées de six tépales (pétales et sépales indifférenciés) retroussés. Papillons et autres insectes viennent y butiner, la « tête à l’envers ». Utilisant cette plante, les alchimistes, sous l’égide du Dieu Mars, auraient donné à ce lis le nom de martagon.
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kilomètre
26,92
latitude
45.5544
altitude
2005
m
longitude
6.88679
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Cousset et Fenil : des alpages oubliés
Lieu historique
Aux beaux jours de l’été, quelques chalets en partie rénovés accueillent encore les habitants de la Gurraz et de la Savinaz. Ces anciennes habitations d’estive témoignent d’un passé agropastoral révolu, une époque où tous les arpents de montagne, même les plus difficiles d’accès, étaient exploités. On y récoltait le foin qui était entreposé sur place avant d’être descendu sur des luges en bois. Une activité rude et intense, mais indispensable pour pouvoir nourrir le bétail en hiver.
Informations complémentaires
kilomètre
27,39
latitude
45.5528
altitude
2106
m
longitude
6.88414
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Tétras-lyre et zone de combat
Point d'intérêt naturel
Au fil de l’altitude, la végétation doit s’adapter aux rigueurs climatiques. Les contraintes deviennent telles que la croissance des arbres n’est plus possible. Seuls vont subsister quelques conifères et des bouleaux aux formes rabougries, bientôt remplacés par des arbustes puis une lande alpine. Entre zones forestières et pelouses alpines, ce milieu écologique appelé « zone de combat » abrite le tétras-lyre, ou petit coq de bruyère, qui y trouve nourriture et tranquillité nécessaires à sa survie.
Informations complémentaires
kilomètre
27,60
latitude
45.5526
altitude
2155
m
longitude
6.88257
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Landes à éricacées et lycopode des Alpes
Point d'intérêt naturel
La lande alpine abrite plusieurs espèces de sous-arbrisseaux. Adapté aux versants longtemps enneigés, le robuste rhododendron ferrugineux éclate de lumière dès le début de l’été. D’aspect plus fragile, le feuillage des myrtilles et airelles affiche des tendresses de verts, avant de virer aux rouges à l’automne. Leurs baies bleues font le régal d’une faune variée, du renard au tétras-lyre. Au cœur de cette lande, se cache parfois le discret lycopode alpin, plante proche des fougères, aux caractères très primitifs.
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kilomètre
27,79
latitude
45.553
altitude
2214
m
longitude
6.88106
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Le chamois, un condensé de faune sauvage
Point d'intérêt naturel
Nerveux et farouche, le chamois est remarquablement adapté au terrain montagnard, capable de gagner 1000 m de dénivelé en moins de quinze minutes. Il occupe des milieux variés : pentes boisés, pelouses alpines, pierriers et névés sur lesquels il se rafraîchit souvent aux heures chaudes de l’été. En dehors de la période du rut, en novembre, les mâles, plutôt solitaires, restent à l’écart des hardes de femelles, de jeunes et de cabris.
Informations complémentaires
kilomètre
28,10
latitude
45.5547
altitude
2281
m
longitude
6.87812
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Sonnailles en alpage
Patrimoine religieux
Au cours de l’été un troupeau de moutons transhumants pâture en alpage, près du refuge ou dans les versants de la Réserve Naturelle des Hauts de Villaroger. Présents de juin à octobre, brebis et agneaux sont gardés par un berger, accompagné de ses chiens de conduite, des Border Collie la plupart du temps, et par un « Patou », chien de garde et de protection. La présence de ces chiens de travail est autorisée dans le cœur du parc.
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kilomètre
28,41
latitude
45.5531
altitude
2347
m
longitude
6.87559
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Un refuge rustique et convivial
Refuge
Perché à 2410 mètres d’altitude, le chalet-refuge de Turia affiche son architecture de type Chaloin, devenue emblématique de l’accueil simple et convivial des « petits » refuges de Vanoise bâtis dans les années 1970. Rapidement montés, ces refuges en bois allient rusticité, robustesse et mise en chauffe rapide. L’eau du bachal est captée sous un glacier rocheux, à plusieurs centaines de mètres de distance. À l’intérieur, le refuge est équipé d’un filtre UV pour purifier l’eau.
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kilomètre
28,54
latitude
45.553
altitude
2371
m
longitude
6.87405
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Le lagopède alpin
Point d'intérêt naturel
L’espèce affectionne les milieux composés de pelouses rases et d’éboulis, comme ceux que vous pouvez observer au sud du refuge de Turia. Cet oiseau, appelé aussi perdrix des neiges, est particulièrement adapté aux rigueurs de la haute altitude où il demeure l’hiver, se laissant ensevelir sous la neige dans un igloo provisoire lors des périodes de mauvais temps. Champion du camouflage, son plumage gris brun finement barré en été devient blanc en hiver le rendant peu visible des prédateurs
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kilomètre
28,54
latitude
45.552
altitude
2353
m
longitude
6.87587
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L’empreinte des glaciers
Autre
Depuis la terrasse, la vue s’ouvre sur les glaciers du Fond et de la Sassière. Encore habillés de blanc, ils n’en sont pas moins victimes du changement climatique, reculant au fil des années. Quand on grimpe jusqu’au petit promontoire qui domine le refuge, on aperçoit, en direction du Grand Col, d’anciens amoncellements de matériaux déposés lors du retrait des glaces. Ces moraines, partiellement végétalisées aujourd’hui, témoignent d’un âge où les glaciers étaient encore maîtres du paysage.
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kilomètre
28,58
latitude
45.5522
altitude
2378
m
longitude
6.87439
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Les moraines de Riondaz
Autre
Les moraines sont constituées de matériaux arrachés, transportés et déposés par les glaciers. Milieu écologiquement contraignant, elles abritent une flore caractéristique, de petite taille, essentiellement herbacée à feuillage réduit, adaptée à ce milieu sec et instable. Les dépressions creusées par les glaciers de Turia et du Grand Col, au sud-ouest, et les dépôts morainiques engendrés par leur retrait, ont induit la formation de deux petits lacs d’altitude, cachés entre 2500 et 2700 m au cœur des moraines de Riondaz
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kilomètre
29,21
latitude
45.5518
altitude
2440
m
longitude
6.86626
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La réserve naturelle des Hauts de Villaroger
Lieu historique
A cet endroit, vous quittez le cœur du Parc national de la Vanoise pour pénétrer dans la réserve naturelle des Hauts de Villaroger, gérée par l’Office national des Forêts. Cet autre espace protégé, d’une superficie de 1062 ha, a été créé en 1991 pour protéger et maintenir les zones d’hivernages du Tétras-lyre, espèce bien présente sur cette partie du territoire communal de Villaroger. Afin d’en préserver la quiétude en hiver, la pratique du ski hors piste y est règlementée
Informations complémentaires
kilomètre
29,39
latitude
45.5535
altitude
2398
m
longitude
6.86455
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Le trèfle des rochers
Point d'intérêt naturel
Cette plante protégée affectionne les sols rocailleux et siliceux des moraines. Rare en France, elle n’est connue que dans 4 communes de Vanoise dont Villaroger. Une petite station se situe en rive gauche du torrent, à une dizaine de mètres au nord de la passerelle. Pour le voir, n’hésitez pas à vous mettre à 4 pattes car, si ce trèfle entièrement recouvert de poils est facilement reconnaissable à son aspect vert-grisâtre, ses inflorescences globuleuses ne dépassent guère 1 cm de diamètre
Informations complémentaires
kilomètre
29,43
latitude
45.5538
altitude
2392
m
longitude
6.86474
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La Réserve Naturelle des Hauts de Villaroger
Point d'intérêt naturel
La Réserve Naturelle des Hauts de Villaroger a été créée par décret du 28 janvier 1991 et protège des zones boisées qui jouxtent le Parc national de la Vanoise. Elle couvre une superficie de 1062 hectares sur la commune de Villaroger et sa gestion est assurée par l'Office National des Forêts. 475 espèces florales y sont recensées, dont certaines présentent une forte valeur telle que le genévrier sabine, l'androsace des Alpes, l'ancolie des Alpes, l'ail caréné ou encore la clématite des Alpes.La faune est également diversifiée. 75 espèces d'oiseaux sont dénombrées parmi lesquelles le gypaète barbu, le tarin des aulnes, le tichodrome échelette, la huppe fasciée, le cassenoix moucheté ainsi qu'une population remarquable de tétras lyre. Le bouquetin, le chevreuil, le chamois et le cerf comptent parmi les grands ongulés observés dans la Réserve.
Informations complémentaires
kilomètre
30,76
latitude
45.5633
altitude
2190
m
longitude
6.86395
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Les chiens de protection de troupeau
Patrimoine religieux
Les moutons passent l’été en compagnie de plusieurs types de chiens. Ceux de conduite, comme le border collie, permettent aux bergers de « guider » le troupeau. Les chiens de protection, comme le Montagne des Pyrénées (ou Patou) et le Berger d’Anatolie, sont uniquement destinés à la défense des brebis. Grâce à leur odorat développé, les chiens de protection détectent rapidement la présence du loup et adaptent leur stratégie de défense afin de le repousser.Un bon chien de protection prévient le berger de chaque intrusion dans un périmètre proche des moutons. Aboyant et dévalant la pente, un tel chien peut vous impressionner. Il est possible qu'il vienne à votre contact pour vous flairer. Gardez un comportement calme : ne criez pas, ne jetez pas de pierre, ne menacez pas avec votre bâton, ne courez pas. Placez votre sac-à-dos devant vous, pour matérialiser une distance avec le chien. Arrêtez-vous et attendez le berger, ou contournez largement le troupeau.
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kilomètre
30,83
latitude
45.5634
altitude
2299
m
longitude
6.86207
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La zone de combat
Point d'intérêt naturel
Située entre 2000 et 2500 mètres d’altitude, la zone de combat correspond à la limite entre l'étage subalpin et l'étage alpin. C'est au niveau de cette césure que la forêt disparaît. Les arbres sont confrontés à des conditions climatiques très dures, qui impacte leur croissance. Ils se font moins nombreux et prennent des formes rabougries. A cet endroit de votre randonnée, la zone de combat se caractérise par quelques épicéas qui peinent à se développer et une abondance de landes à rhododendrons et myrtilles. Cette végétation rase représente un habitat de choix pour de nombreuses espèces animales comme le Tétras-lyre qui y élève ses jeunes.
Informations complémentaires
kilomètre
31,64
latitude
45.5686
altitude
2084
m
longitude
6.86761
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La chèvrerie du Plan de l'Aiguille
Patrimoine religieux
Le bâtiment du Plan de l’Aiguille est occupé par un troupeau d’environ 120 chèvres chamoisées. Elles pâturent tout l'été dans les alpages environnants, sous la surveillance attentive du berger ou de la bergère. Si le lait est caillé sur place au Plan de l’Aiguille, il est transformé à la fromagerie du Planay en tommes, Tarentais ou Goyet.
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kilomètre
33,74
latitude
45.5809
altitude
1837
m
longitude
6.85946
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La cembraie d'Arc 2000
Point d'intérêt naturel
La cembraie est une forêt peu dense constituée de pins Cembro, ou arolles. Le pin Cembro est un arbre caractéristique de la haute montagne car il se développe entre 1 700 et 2 400 mètres d'altitude, là où les hivers sont très longs et les températures rigoureuses. Ses aiguilles sont regroupées par 5. Pour devenir un petit arbre de 1,30 mètre de haut, il lui faudra 30 ans ! En prenant son temps, cet arbre à la silhouette ovoïde peut atteindre les 25 mètres en… 600 ans ! Un record de longévité chez les conifères ! Le pin Cembro fait le bonheur d’un oiseau, le casse-noix moucheté, qui déguste volontiers les graines contenues dans ses cônes. Afin de constituer des réserves pour l’hiver, l’oiseau disperse les graines dans de multiples cachettes, ce qui contribue à l’extension de la cembraie
Informations complémentaires
kilomètre
35,47
latitude
45.5782
altitude
2267
m
longitude
6.84229
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