De Saint-Jean d'Alcas à Roquefort
- Thématique Historique, patrimoine
- Mis à jour le 31/03/2025
- Identifiant 2235824
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Hébergements
Informations
Lieux d'intérêts
Producteurs
Restauration
Services et Commerces
Autre
Echelle 1 : 17471321
durée / niveau
Rando pédestre
|
distance
23,2 km
type parcours
|
|||||||||
Lieu de départ
Saint-jean-et-saint-paul
|
accessibilite
|
|||||||||
prestations payantes
Non
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type(s) de sol
|
Photos & vidéos (4)
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description
De part et d’autre du Larzac templier, la montée par le cirque de Saint-Paul des Fonts et la descente par celui de Tournemire sont les morceaux de bravoure de ce parcours au royaume de la brebisAu départ du Fort de Saint-Jean d'Alcas, suivre la route puis la piste au nord-est en direction de Saint-Paul des fonts.Dans le village prendre à gauche pour rejoindre le sentier traversant le cirque puis rejoindre le village du Viala-du-Pas-de-Jaux.Au coeur du village, passer devant la tour hospitalière puis prendre la première à gauche pour suivre le GR71C en direction de la croix de Gréponac. Vous surplombez ici le cirque de Tournemire avec en prime un panorama imprenable sur Roquefort et ses alentours.Après une petite pause pour admirer le paysage, pursuivre votre chemin sur le sentier longeant sur cirque en direction de Fournials.A ce point, 100m avant la bâtisse, plonger à gauche dans une belle descente qui vous conduira jusqu'à la voie ferrée précédant la dernière ascension vers Roquefort.
Départ
Saint-Jean d'Alcas
Arrivée
Roquefort
Ambiance
La cité fromagère de Roquefort est au bout de cette escapade époustouflante qui vous fait gravir puis redescendre les contreforts du Larzac-ouest par des cirques sauvages et majestueux. Quasi à mi-chemin, sur le plateau, la tour-grenier du Viala-du-Pas-de-Jaux témoigne de l’influence des templiers et hospitaliers, qui ont organisé le paysage pastoral au Moyen Âge
Accès routier
Pour accéder à Saint-Jean d'Alcas par l'A75 (en provenance de Montpellier ou Clermont-Ferrand), prendre la sortie 48 en direction de Cornus et à Fondamente tourner à droite sur la D 93 en direction de Roquefort, et 12 km plus loin tourner à gauche pour arirver à Saint Jean d'Alcas.Depuis Albi/Saint-Affrique et Millau, rejoindre la D999 puis la D293 (entre Saint-Affrique et lauras) en direction de Saint-Jean d'Alcapiès, suivre cette route sur 7 km puis tourner à droite pour rejoindre Saint-Jean d'Alcas.
Parking conseillé
Parking du Fort de Saint-Jean d'Alcas
Transport en commun
Toutes les informations sur le site de l'office de tourisme
infos parcours (10)
1
Fort de Saint-Jean d'Alcas
Au XII°s., le hameau d’Olcas (devenu Alcas) dépend de l’abbaye cistercienne de Nonenque. En 1356, les premières préoccupations défensives apparaissent avec le début de la guerre de Cent ans : l’église est fortifiée pour servir de refuge à la population. Devenue insuffisante, les abbesses commanditent la construction d’un fort (1439 – 1445) incluant dans son périmètre, l’église fortifiée. Le fort est constitué d’une enceinte de 62,5 mètres sur 37, avec des tours circulaires dans chaque angle. La régularité de l’ensemble et le parfait état de conservation offrent une grande harmonie.
Informations complémentaires
kilomètre
0,01
latitude
43.928
altitude
603
m
longitude
3.00537
2
Espace botanique Hippolyte Coste
Etabli au rez-de-chaussée du presbytère accolé à l’église de Saint-Paul-des-Fonts, l’espace botanique est consacré à la vie et à l’œuvre du chanoine Hippolyte Coste qui partagea sa vie entre les devoirs de son ministère et sa passion pour la botanique.Ce rouergat d’origine paysanne modeste, que l’on a surnommé «le curé des fleurs», a su s’élever dans la cour des plus grands botanistes en réalisant notamment la remarquable et magistrale «Flore descriptive et illustrée de la France, de la Corse et des contrées limitrophes» (1901 – 1906) qui constitue son œuvre maîtresse, connue et reconnue encore de nos jours à l’échelle internationale européenne.Saint-Paul-des-Fonts, dans le souvenir du «curé des fleurs» ravivé par ce musée, devient ainsi une destination incontournable pour tous ceux qui désirent s’instruire et se ressourcer en découvrant les richesses botaniques sur les grands espaces fleuris du Larzac et l’Aveyron (texte de Christian Bernard).Ouvert de la mi-mars à octobre de 10h à 18h. Visite gratuite.
Informations complémentaires
kilomètre
7,27
latitude
43.9312
altitude
535
m
longitude
3.07066
3
Cirque de St-Paul des Fonts
Le Cirque de St-Paul des Fonts est un cirque naturel de forme semi-circulaire formé par l'érosion karstique.
Informations complémentaires
kilomètre
9,06
latitude
43.9371
altitude
753
m
longitude
3.06379
4
Buissière
La buissière est un chemin bordé de haies de buis, formant un véritable couloir végétal caractéristique des Causses, où le climat est rude et contrasté. Ces corridors naturels, constitués de doubles haies épaisses, protègent les troupeaux du vent, de la neige en hiver, et de la chaleur en été. En raison de la densité des buis, les animaux ne peuvent pas s’échapper de ce “tuyau” protecteur.Utilisée également par les hommes, les chars et les carrioles, la buissière facilitait les déplacements entre hameaux, pâturages, bergeries, et points d’eau. Elle témoigne ainsi des pratiques agricoles anciennes et des réseaux de communication nécessaires à l’organisation des espaces ruraux.À noter : la Pyrale du buis, un papillon actif de mai à octobre, menace ces buissières en dénudant les buis de leurs feuilles. Les chenilles de ce ravageur se déplacent en descendant sur des fils, ce qui peut être gênant pour les randonneurs, bien que sans danger.
Informations complémentaires
kilomètre
9,54
latitude
43.9409
altitude
785
m
longitude
3.06332
5
Lavogne de Font Rome
Cette lavogne dite de Font Rome, construite en 1910 près des puits citernes, se situe à la base sur un fond argileux étanche. Elle fut par la suite reprise en forme de cuvette bâtie en pierres jointoyées au ciment. Ce type offre l'avantage de former un passage qui résiste aux pieds des ovins, et la pente douce des abords limite le risque de glissement et de chute des animaux. Elle est alimentée avec de l'eau de pluie.Source: Association La Tour du Viala du Pas de Jaux
Informations complémentaires
kilomètre
11,07
latitude
43.949
altitude
796
m
longitude
3.06348
6
Tour du Viala-du-Pas-de-Jaux
Le territoire du Viala-du-Pas-de-Jaux a été donné aux Templiers en 1150 par le seigneur de Tournemire. Aux XIIème et XIIIème siècles, le Viala, comme on dit alors, n'est constitué que de quelques mas, c'est à dire d'exploitations agricoles.Lorsque les Hospitaliers prennent possession des biens du Temple après 1312, ils décident de créer en ce lieu un village et pour cela construisent les bâtiments d'une exploitation agricole qui sera gérée par les frères de l'ordre. Ils élèvent pour eux en 1315 le logis des chevaliers et construisent une église dédiée à Saint-Jean Baptiste, le Saint Patron des Hospitaliers. Jusqu'en 1430, les habitants du Viala-du-Pas-de-Jaux et de ses alentours, se réfugiaient à Sainte-Eulalie-de-Cernon lors des périodes de grande insécurité régnant sur le Larzac. Compte tenu de la distance relativement élevée, les habitants demandent l'autorisation au Grand Prieur de Saint Gilles, Bertrand d'Arpajon de construire une tour fortifiée pour pouvoir s'y réfugier eux et leurs biens. C'est la première fortification construite sur le plateau.Aujourd'hui la tour avec ses 30 mètres de haut est restaurée. Le rez-de-chaussée voûté, les cinq étages et le chemin de ronde à son sommet sont accessibles aux visiteurs, ainsi que le logis des hospitaliers datant du XIVème S.
Informations complémentaires
kilomètre
12,30
latitude
43.9568
altitude
807
m
longitude
3.0564
7
Le cirque de Tournemire
Situé au sud-ouest du Causse du Larzac, le cirque de Tournemire est une zone géologique remarquable, qui marque la limite entre les avants-causses et les grands causses. Il présente des corniches calcaires et des escarpements rocheux avec des grottes et cavités où y nichent des rapaces comme le hibou grand-duc, l'aigle royal.
Informations complémentaires
kilomètre
16,08
latitude
43.9705
altitude
775
m
longitude
3.03474
8
Lavogne
Perchée à 761 m d’altitude, la butte de Sargels, une butte témoin issue de l’érosion, offre une vue spectaculaire sur les monts du Lévézou (enneigés en hiver), les contreforts du Larzac à l’ouest, et le Merdelou au sud. Ce site naturel invite à la contemplation des paysages des Grands Causses, vestiges d’une époque où le plateau était relié au Larzac.
Informations complémentaires
kilomètre
17,60
latitude
43.98
altitude
764
m
longitude
3.03166
9
Pelouses sèches
Emblématiques du paysage caussenard, les pelouses sèches viennent de forêts primitives modifiées par l'activité humaine (défrichement, brûlis, culture, pâturage). C'est un milieu "naturel" aux originalités biologiques remarquables : présence d'espèces animales et végétales rares, terrain de chassse pour les oiseaux nichant dans les falaises et gorges environnantes, terres pastorales traditionnelles depuis des siècles. À la fin du printemps, les causses se parent de hautes herbes (stipe pennée) qui forment une épaisses chevelure argentée. (texte PNR Grands Causses). La présence pastorale est attestée par les clapas (tas de pierre résultant de l'épierrement), les jasses, et un peu plus loin une lavogne.
Informations complémentaires
kilomètre
18,06
latitude
43.9816
altitude
754
m
longitude
3.02643
10
Buissière
La buissière est un chemin bordé de haies de buis, formant un véritable couloir végétal caractéristique des Causses, où le climat est rude et contrasté. Ces corridors naturels, constitués de doubles haies épaisses, protègent les troupeaux du vent, de la neige en hiver, et de la chaleur en été. En raison de la densité des buis, les animaux ne peuvent pas s’échapper de ce “tuyau” protecteur.Utilisée également par les hommes, les chars et les carrioles, la buissière facilitait les déplacements entre hameaux, pâturages, bergeries, et points d’eau. Elle témoigne ainsi des pratiques agricoles anciennes et des réseaux de communication nécessaires à l’organisation des espaces ruraux.À noter : la Pyrale du buis, un papillon actif de mai à octobre, menace ces buissières en dénudant les buis de leurs feuilles. Les chenilles de ce ravageur se déplacent en descendant sur des fils, ce qui peut être gênant pour les randonneurs, bien que sans danger.
Informations complémentaires
kilomètre
22,50
latitude
43.9781
altitude
502
m
longitude
2.99228
Points d'interêt (10)
A
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Fort de Saint-Jean d'Alcas
Histoires et légendes
Au XII°s., le hameau d’Olcas (devenu Alcas) dépend de l’abbaye cistercienne de Nonenque. En 1356, les premières préoccupations défensives apparaissent avec le début de la guerre de Cent ans : l’église est fortifiée pour servir de refuge à la population. Devenue insuffisante, les abbesses commanditent la construction d’un fort (1439 – 1445) incluant dans son périmètre, l’église fortifiée. Le fort est constitué d’une enceinte de 62,5 mètres sur 37, avec des tours circulaires dans chaque angle. La régularité de l’ensemble et le parfait état de conservation offrent une grande harmonie.
Informations complémentaires
kilomètre
0,01
latitude
43.928
altitude
603
m
longitude
3.00537
B
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Espace botanique Hippolyte Coste
Point d'intérêt naturel
Etabli au rez-de-chaussée du presbytère accolé à l’église de Saint-Paul-des-Fonts, l’espace botanique est consacré à la vie et à l’œuvre du chanoine Hippolyte Coste qui partagea sa vie entre les devoirs de son ministère et sa passion pour la botanique.Ce rouergat d’origine paysanne modeste, que l’on a surnommé «le curé des fleurs», a su s’élever dans la cour des plus grands botanistes en réalisant notamment la remarquable et magistrale «Flore descriptive et illustrée de la France, de la Corse et des contrées limitrophes» (1901 – 1906) qui constitue son œuvre maîtresse, connue et reconnue encore de nos jours à l’échelle internationale européenne.Saint-Paul-des-Fonts, dans le souvenir du «curé des fleurs» ravivé par ce musée, devient ainsi une destination incontournable pour tous ceux qui désirent s’instruire et se ressourcer en découvrant les richesses botaniques sur les grands espaces fleuris du Larzac et l’Aveyron (texte de Christian Bernard).Ouvert de la mi-mars à octobre de 10h à 18h. Visite gratuite.
Informations complémentaires
kilomètre
7,27
latitude
43.9312
altitude
535
m
longitude
3.07066
C
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Cirque de St-Paul des Fonts
Points de vue, panorama
Le Cirque de St-Paul des Fonts est un cirque naturel de forme semi-circulaire formé par l'érosion karstique.
Informations complémentaires
kilomètre
9,06
latitude
43.9371
altitude
753
m
longitude
3.06379
D
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Buissière
Lieux d'intérêt divers
La buissière est un chemin bordé de haies de buis, formant un véritable couloir végétal caractéristique des Causses, où le climat est rude et contrasté. Ces corridors naturels, constitués de doubles haies épaisses, protègent les troupeaux du vent, de la neige en hiver, et de la chaleur en été. En raison de la densité des buis, les animaux ne peuvent pas s’échapper de ce “tuyau” protecteur.Utilisée également par les hommes, les chars et les carrioles, la buissière facilitait les déplacements entre hameaux, pâturages, bergeries, et points d’eau. Elle témoigne ainsi des pratiques agricoles anciennes et des réseaux de communication nécessaires à l’organisation des espaces ruraux.À noter : la Pyrale du buis, un papillon actif de mai à octobre, menace ces buissières en dénudant les buis de leurs feuilles. Les chenilles de ce ravageur se déplacent en descendant sur des fils, ce qui peut être gênant pour les randonneurs, bien que sans danger.
Informations complémentaires
kilomètre
9,54
latitude
43.9409
altitude
785
m
longitude
3.06332
E
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Lavogne de Font Rome
Lieux d'intérêt divers
Cette lavogne dite de Font Rome, construite en 1910 près des puits citernes, se situe à la base sur un fond argileux étanche. Elle fut par la suite reprise en forme de cuvette bâtie en pierres jointoyées au ciment. Ce type offre l'avantage de former un passage qui résiste aux pieds des ovins, et la pente douce des abords limite le risque de glissement et de chute des animaux. Elle est alimentée avec de l'eau de pluie.Source: Association La Tour du Viala du Pas de Jaux
Informations complémentaires
kilomètre
11,07
latitude
43.949
altitude
796
m
longitude
3.06348
F
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Tour du Viala-du-Pas-de-Jaux
Histoires et légendes
Le territoire du Viala-du-Pas-de-Jaux a été donné aux Templiers en 1150 par le seigneur de Tournemire. Aux XIIème et XIIIème siècles, le Viala, comme on dit alors, n'est constitué que de quelques mas, c'est à dire d'exploitations agricoles.Lorsque les Hospitaliers prennent possession des biens du Temple après 1312, ils décident de créer en ce lieu un village et pour cela construisent les bâtiments d'une exploitation agricole qui sera gérée par les frères de l'ordre. Ils élèvent pour eux en 1315 le logis des chevaliers et construisent une église dédiée à Saint-Jean Baptiste, le Saint Patron des Hospitaliers. Jusqu'en 1430, les habitants du Viala-du-Pas-de-Jaux et de ses alentours, se réfugiaient à Sainte-Eulalie-de-Cernon lors des périodes de grande insécurité régnant sur le Larzac. Compte tenu de la distance relativement élevée, les habitants demandent l'autorisation au Grand Prieur de Saint Gilles, Bertrand d'Arpajon de construire une tour fortifiée pour pouvoir s'y réfugier eux et leurs biens. C'est la première fortification construite sur le plateau.Aujourd'hui la tour avec ses 30 mètres de haut est restaurée. Le rez-de-chaussée voûté, les cinq étages et le chemin de ronde à son sommet sont accessibles aux visiteurs, ainsi que le logis des hospitaliers datant du XIVème S.
Informations complémentaires
kilomètre
12,30
latitude
43.9568
altitude
807
m
longitude
3.0564
G
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Le cirque de Tournemire
Point d'intérêt naturel
Situé au sud-ouest du Causse du Larzac, le cirque de Tournemire est une zone géologique remarquable, qui marque la limite entre les avants-causses et les grands causses. Il présente des corniches calcaires et des escarpements rocheux avec des grottes et cavités où y nichent des rapaces comme le hibou grand-duc, l'aigle royal.
Informations complémentaires
kilomètre
16,08
latitude
43.9705
altitude
775
m
longitude
3.03474
H
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Lavogne
Lieux d'intérêt divers
Perchée à 761 m d’altitude, la butte de Sargels, une butte témoin issue de l’érosion, offre une vue spectaculaire sur les monts du Lévézou (enneigés en hiver), les contreforts du Larzac à l’ouest, et le Merdelou au sud. Ce site naturel invite à la contemplation des paysages des Grands Causses, vestiges d’une époque où le plateau était relié au Larzac.
Informations complémentaires
kilomètre
17,60
latitude
43.98
altitude
764
m
longitude
3.03166
I
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Pelouses sèches
Lieux d'intérêt divers
Emblématiques du paysage caussenard, les pelouses sèches viennent de forêts primitives modifiées par l'activité humaine (défrichement, brûlis, culture, pâturage). C'est un milieu "naturel" aux originalités biologiques remarquables : présence d'espèces animales et végétales rares, terrain de chassse pour les oiseaux nichant dans les falaises et gorges environnantes, terres pastorales traditionnelles depuis des siècles. À la fin du printemps, les causses se parent de hautes herbes (stipe pennée) qui forment une épaisses chevelure argentée. (texte PNR Grands Causses). La présence pastorale est attestée par les clapas (tas de pierre résultant de l'épierrement), les jasses, et un peu plus loin une lavogne.
Informations complémentaires
kilomètre
18,06
latitude
43.9816
altitude
754
m
longitude
3.02643
J
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Buissière
Lieux d'intérêt divers
La buissière est un chemin bordé de haies de buis, formant un véritable couloir végétal caractéristique des Causses, où le climat est rude et contrasté. Ces corridors naturels, constitués de doubles haies épaisses, protègent les troupeaux du vent, de la neige en hiver, et de la chaleur en été. En raison de la densité des buis, les animaux ne peuvent pas s’échapper de ce “tuyau” protecteur.Utilisée également par les hommes, les chars et les carrioles, la buissière facilitait les déplacements entre hameaux, pâturages, bergeries, et points d’eau. Elle témoigne ainsi des pratiques agricoles anciennes et des réseaux de communication nécessaires à l’organisation des espaces ruraux.À noter : la Pyrale du buis, un papillon actif de mai à octobre, menace ces buissières en dénudant les buis de leurs feuilles. Les chenilles de ce ravageur se déplacent en descendant sur des fils, ce qui peut être gênant pour les randonneurs, bien que sans danger.
Informations complémentaires
kilomètre
22,50
latitude
43.9781
altitude
502
m
longitude
2.99228
Note moyenne
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