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A la découverte historique du quartier des Trois-Maisons

  • Mis à jour le 23/12/2024
  • Identifiant 2685657
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Parking
Commerces
Location
Autre
Autre
Echelle  
durée / niveau
Rando pédestre
01h - Très facile
distance
3,7 km
type parcours
altitude
211 m 25 m 196 m -25 m
Voir le profil altimétrique »
Lieu de départ
40 Rue Michelet
54000 NANCY
accessibilite
prestations payantes
Non
type(s) de sol

Photos & vidéos (1)

description

Le quartier, l’un des plus anciens de Nancy, s’étend sur une large zone allant de la ligne de chemin de fer actuelle à la Meurthe. Avec ce parcours, le temps d'une promenade, il est possible d'en découvrir les origines, les anecdotes, et ce qui en fait la force depuis toujours : une paroisse datant du Haut Moyen-Âge et son cimetière (l'Atrie), l'ancien site Berger-Levrault qui fut lui-même un haut lieu d'archéologie récemment mis au jour, et un ancrage déterminant le long de la Meurthe ayant favorisé l'activité humaine puis industrielle. Ce quartier est aussi réputé pour sa vie populaire, sa mixité sociale, le charme de ses commerces depuis la fin du XIXe siècle, et l'ensemble de ses petites histoires qui alimentent la grande.

Points d'interêt (18)

A

Rue de l'Atrie : première paroisse

Monument & architecture
Lorsque débute l'histoire de Nancy, au milieu du Xle siècle, le site est encore envahi épisodiquement par les crues de la Meurthe. Les terres sont partagées entre les possessions de l'abbaye messine de Saint-Pierre-aux-Nonnains et celles de Gorze. Le territoire est parsemé de hameaux et de villages ponctués d'églises paroissiales. Un chemin (actuelle rue de l'Atrie) le traverse du Nord au Sud et longe la limite de la zone marécageuse qui s'étend jusqu'à la Meurthe. Il permet les échanges avec les villages de la rive occidentale de la Meurthe.La fondation du village de saint Dizier est bien antérieure à celle de Nancy. Il est fondé au VIIe siècle par l'évêque Saint Bodon de Toul qui a laissé son nom à Boudonville. Saint Bodon a également donné son nom à Badonviller dans le sud du département. Au cours des siècles, les phonèmes ont changé : le O s'est transformé en A ou en OU. Heureusement que ces altérations n'ont pas dérivées sur le I, sinon Nancy aurait été ainsi pourvu d'un BIDONVILLE !Au Xe siècle, une chapelle Saint-Dizier, à quelque distance de Boudonville qu'elle dessert, est offerte par l'évêque de Toul, saint Gérard, aux moniales de Bouxières, lesquelles semblent l'avoir fait rapidement ériger en église paroissiale. La nouvelle paroisse est dédiée à saint Dizier. Dizier est une déformation de DESIDERIUS, nom d'un évêque connu sous le nom DIDIER de Langres qui aurait eu la tête tranchée au IIIe siècle, et qui relève de la tradition des saints céphalophores (très nombreux en Lorraine). Au XIe siècle, l'église Saint Dizier dessert Boudonville, Nancy et Laxou, et est le noyau du nouveau village de Saint-Dizier. De ce village nous savons peu de choses, les quelques habitants devaient vivre de leurs cultures, d'élevage et très certainement de vignes.Notons que le secteur est à l'écart des axes de communication de l'époque (les voies romaines reliant Toul à Scarpone) et que la forêt de Haye est infranchissable. La Meurthe peut être traversée à gué.Au n°2 rue de l'Atrie et à l'angle du n°40 rue Michelet, se trouve un bel immeuble Art Nouveau, construit vers 1904 et affecté à une « Maison de santé et polyclinique » dirigée par Mme Victor Marchal. Il semblerait que les médecins occupaient l'immeuble du 40 rue Michelet et les patients l’immeuble voisin, plus sobre, au n°2, rue de l’Atrie.
Informations complémentaires
2 Rue de l'Atrie
54000 NANCY
kilomètre 0,00
latitude 48.7024
altitude 197 m
longitude 6.17774
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B

Rue de Malzéville : Maisons Ecole de Nancy

Monument & architecture
« Cette rue est l’ancienne route qui, depuis le Moyen Age, sortait de Nancy par les portes Nord et reliait Nancy à Malzéville et à Nomeny. A l’origine on traversait la Meurthe au moyen d’un bac. Le pont ne fut construit que sous René II de 1498 à 1501 ». Au n°25 : "La Maison Luc". Fin XIXe siècle, de part et d’autre du pont de Malzéville, les frères Paul et Victor LUC exploitent à Nancy une tannerie-corroierie et une fabrique d'extrait tannique. En 1900, Victor LUC fait appel à l’architecte parisien Jacques-René HERMANT (1855-1930) pour la construction de son hôtel particulier. Rompu à l’emploi des styles historiques, l’architecte construit l’hôtel dans la pure tradition classique et y introduit l’Art nouveau par le biais de la décoration, notamment celle du corps de portique avec ses trois arcades ovoïdes.Des éléments d’ébénisterie sont réalisés par Louis Majorelle ; une importante verrière est signée Jacques Gruber et la remarquable rampe d’escalier revient au céramiste Gentil-Bourdet. Au n° 16 : Observez la chimère au sommet du pignon de cette maison construite en 1898 par l’architecte nancéien Charles-Désiré BOURGON (1855-1915), membre de l’Ecole de Nancy.Sources : Les rues de Nancy/D. Robaux et P. Robaux.- Nancy-Berne, éd. Peter Lang, 1984 p. 200 Inventaire général Lorraine. Nancy architecture 1900.- Metz, éd. Serpenoise, 1992. T. 3 pp. 6-19
Informations complémentaires
25 Rue de Malzéville
54000 NANCY
kilomètre 0,16
latitude 48.702
altitude 197 m
longitude 6.17948
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C

Rue Sellier : vestiges de l'ancien mur d'enceinte

Lieu historique
Au n°21 rue Sellier, une "rue particulière" est bordée côté ouest par un tronçon de mur garni de deux ouvertures. Ce mur est constitué d’un appareillage de blocs de pierre sur une longueur d’environ 20 m. Il s’agirait du dernier vestige du « bastion Le Duc » démantelé dans les années 1880, dans le cadre de l’urbanisation du secteur sud-est du Faubourg des Trois-Maisons. A la fin du XVIe siècle, le Duc Charles III fait construire la porte de la Citadelle protégée par deux bastions : le bastion le Marquis (en hommage au futur Henri II) et le bastion le Duc (Charles III). Durant la guerre de trente ans en 1633, Nancy est occupée par la France. La ville est rendue à la Lorraine sous la condition du démantèlement des fortifications, mais repassera à nouveau à la France pour quelques années sous le règne de Louis XIV qui confie aux soins de Vauban la reconstruction des fortifications.C'est finalement le traité de Ryswick (1697) qui restitue la ville au duc de Lorraine, Léopold. Les défenses de la Ville-Neuve doivent être à nouveau détruites et celles de la Ville-Vieille peuvent être conservées. A la fin du XIXème siècle, ces 2 bastions désaffectés sont, cette fois, définitivement arasés. Sources : Histoire de Nancy/Chr. Pfister. Tome II.– Nancy, Berger Levrault, 1909Nancy naissance d’une communauté humaine. Archéologie et histoire de la ville/René Elter –Yannick Heckel.–La Gazette Lorraine. 1991 Nancy. L’archéologie d’une ville. Supplément Archéologia N°11H-Juillet 1999
Informations complémentaires
21 Rue Sellier
54000 NANCY
kilomètre 0,66
latitude 48.7002
altitude 198 m
longitude 6.18059
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D

Porte de la Citadelle

Lieu historique
Vous vous trouvez face à la porte de la Citadelle, construite vers 1598, qui sépare le faubourg des Trois-Maisons de la Ville-Vieille. En son centre est installée une statue du duc de Lorraine Charles III datant de 1863, entourée de deux allégories des vertus du Duc, probablement l'Équité et la Tempérance, installées début XIXe et provenant, selon P. Morey, du perron du jardin ducal.Cette porte aux bossages vermiculés de style Renaissance était autrefois appelée Porte Notre-Dame, car le fronton était orné d'une Vierge à l'enfant jusqu’en 1792. Elle est construite sous Charles III, qui en 1588, alors que la population nancéienne a quadruplé en un siècle, étend la ville en construisant la Ville Neuve, et améliore sa défense en la fortifiant avec huit bastions. Cette porte Notre-Dame est alors encadrée de deux bastions : le bastion le Marquis et le bastion le Duc. A l’emplacement du faubourg des Trois Maisons se tient à l’époque une communauté séparée de Nancy : le village de Saint Dizier, qui s’est révélé, lors le passage des reîtres (soldats mercenaires germaniques) en 1587, être non seulement indéfendable, mais aussi une opportunité de repli pour les assiégeants. Charles III ordonne donc la destruction du village de Saint Dizier. Les habitants (211 familles réparties en 92 maisons, soit environ mille habitants) sont relogés en Ville-Neuve, dans une rue nommée Saint Dizier en souvenir de leur village. Seules trois maisons du village sont épargnées, d’où le nom attribué par la suite au faubourg. En 1633, après avoir été assiégée, Nancy est remise au roi de France Louis XIII et occupée par les garnisons françaises. Dès mars 1634, Louis XIII installe une citadelle entre la Porte Notre Dame et la Porte de la Craffe, avec un magasin à munitions et à vivres et deux bâtiments pour l’armée française. Deux bastions sont construits, dirigés contre la population nancéienne, baptisés " La Reine" et "Saint-Louis" (qui est le saint protecteur de la royauté). Les fortifications d’origine sont démantelées. Le front bastionné sera reconstruit plus tard par Vauban pendant la deuxième occupation française, sous Louis XIV. De 1880 à 1906, les remparts et fossés qui entouraient les fortifications disparaissent sous la pression urbanistique. La rue Déglin est construite sur les remblais qui comblent les fossés. Seule subsiste la porte de la Citadelle.A gauche, vous pouvez par la porte dérobée accéder à un petit jardin secret et calme, posé sur les fortifications, le jardin de la Citadelle.
Informations complémentaires
2T Rue de la Citadelle
54000 NANCY
kilomètre 0,89
latitude 48.7002
altitude 199 m
longitude 6.17807
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E

Rond-point Marcel Simon

Monument & architecture
Le square où se trouve l'horloge porte désormais le nom de Marcel Simon en souvenir de ce grand résistant qui habitait au faubourg des Trois Maisons. Chaudronnier de métier, il était militant syndical et membre du Parti communiste sous le Front populaire. En 1942, il devient chef de groupe au sein des FTP (Francs Tireurs et Partisans) et organise de nombreux sabotages. Activement recherché par les polices française et allemande, il est abattu le 11 mai 1943 par un policier français.N'oublions pas que par ailleurs, lors de la rafle de 1942, trois policiers nancéiens dont Charles Thouron, ont porté secours à la communauté juive de Nancy. Cet épisode de l'Occupation à Nancy est le sujet d'un téléfilm " Le temps de la désobéissance" (réalisateur Patrick Volson).
Informations complémentaires
2 Rond-Point Marcel Simon
54000 NANCY
kilomètre 1,02
latitude 48.701
altitude 199 m
longitude 6.17747
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F

Rue des Glacis : ancien site Berger-Levrault

Lieu historique
Le nom de la rue des Glacis vient de sa situation au bord de l'ancienne citadelle. En effet, un glacis correspond à un terrain militaire en pente douce menant aux fortifications. Cette rue menait aux jardins puis au cimetière des Trois-Maisons, de 1732 à 1840. L'imprimerie Berger-Levrault s'y installe en 1872 après l'annexion de l'Alsace-Lorraine par les Allemands. A la fermeture de l'entreprise à partir de 2008, le lieu est fouillé, ce qui permet la redécouverte de l'ancien cimetière et des vestiges de l'ancienne citadelle. Les immeubles d'habitation récemment construits conservent la façade de l'ancienne usine.
Informations complémentaires
24 Rue des Glacis
54000 NANCY
kilomètre 1,31
latitude 48.7003
altitude 202 m
longitude 6.17447
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G

29,31,33 Rue Jean Lamour

Lieu historique
Jean Lamour, maître serrurier et ferronnier (1698-1771) au service du duc de Lorraine Stanislas Leszczynski , est l'auteur de nombreuses grilles à Nancy dont celles de la place Stanislas.La rue du même nom relie la rue de Metz et le faubourg des Trois-Maisons. Plusieurs entreprises s'installent dans le quartier après la guerre de 1870, et de nombreuses maisons sont construites pour loger les salariés et les entrepreneurs . En haut de la rue, aux numéros 29 à 33, notez un bel exemple d'immeubles de rapport abritant de nombreux logements.
Informations complémentaires
29 Rue Jean Lamour
54000 NANCY
kilomètre 1,47
latitude 48.7004
altitude 202 m
longitude 6.17326
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H

Détour possible au n°12bis rue de Metz

Monument & architecture
Au n°12bis, Léon SIMETTE, entrepreneur de travaux publics confie en 1900 à l’architecte Charles- Désiré BOURGON (1855 - 1915), la construction d’un immeuble de rapport. Charles-Désiré BOURGON est encore dans la mouvance de l’architecture classique, mais l’influence de l’Art Nouveau est sensible dans la forme des lucarnes et le décor végétal sculpté d'Albert Vautrin.
Informations complémentaires
12bis Rue de Metz
54000 NANCY
kilomètre 1,48
latitude 48.6989
altitude 205 m
longitude 6.17357
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I

Rue du Joli Cœur

Monument & architecture
"Ancien sentier de jardinage du Faubourg des Trois Maisons, élargi en rue en 1875. Sa dénomination vient du nom d’un jardinier du faubourg, M Pierron, dit le Joli Cœur dont la maison était, vers 1830, la seule de la rue." Source :Les rues de Nancy/D. Robaux et P. Robaux.-Nancy-Berne, éd. Peter Lang, 1984 p. 176
Informations complémentaires
6 Rue du Joli Cœur
54000 NANCY
kilomètre 1,62
latitude 48.7015
altitude 201 m
longitude 6.17426
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J

Rue Charles Keller

Lieu historique
Ancienne rue du ruisseau, elle acquiert son nom actuel en 1924 en hommage à Charles Keller (1843-1913), ingénieur, poète, militant pacifiste, membre de la troisième Internationale. Il est anarchiste, dans le sens où, comme un de ses amis, Bakounine, il s'oppose à l'autoritarisme en politique et en économie. Alsacien d'origine, il est obligé de quitter le Bas-Rhin puis, à la suite de la Commune de Paris, il rejoint Belfort et enfin Nancy. Avec son beau-frère Emile Gallé et Victor Prouvé, il créé l'Université populaire en 1901 et la Maison du Peuple inaugurée en 1902. Sous le pseudonyme de Jacques Turbin il écrit des chansons ouvrières et deux recueils de poésies : Du fer ! (1897) et A l’oreille (1899). Il est aussi l’auteur La grève générale en 1906.
Informations complémentaires
71 Rue Charles Keller
54000 NANCY
kilomètre 1,71
latitude 48.7022
altitude 199 m
longitude 6.17409
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K

Passage par la ruelle des frères Simonin. La famille Simonin (1750-1884) : trois générations et un siècle d'histoire de l'enseignement médical en Lorraine

Lieu historique
La ruelle des Frères Simonin commence au 54 rue Charles Keller, vous passez sous le porche, vous longez le jardin puis les murs des rues adjacentes pour arriver rue de Metz, en face de l’église Saint Fiacre."De la fin du XVIIIe siècle jusqu'au XIXème siècle, trois membres de la famille Simonin se succèdent de père en fils sur l'avant-scène de la vie médicale et universitaire de Nancy. A la fin du XVIIIe siècle, Jean-Baptiste Simonin est professeur au Collège Royal de Chirurgie qui coexiste avec la Faculté de Médecine et le Collège Royal de Médecine. Éclate la Révolution qui supprime tout établissement d'enseignement. Face à cette situation qui laisse libre cours au charlatanisme, sont créées à Nancy la Société de Santé puis l’École libre. Jean-Baptiste Simonin joue un rôle très important dans la création, en 1822, d'une École secondaire de Médecine. Son fils, Jean-Baptiste Simonin participe à l'enseignement dans cette école dont il deviendra directeur. Le petit-fils, Jean-Baptiste Edmond Simonin succède à son père à la tête de l'Ecole secondaire qui devient Ecole préparatoire. Doué d'une forte personnalité, il marque profondément la vie de l’École et s'illustre lors du transfert de la Faculté de Médecine de Strasbourg à Nancy, événement qui a une influence importante sur l'enseignement de la Médecine à Nancy. Par ailleurs, il accomplit un remarquable travail sur l'anesthésie dont il sera le pionnier en Lorraine."Source : La famille Simonin (1750-1884) : trois générations et un siècle d'Histoire de l'enseignement médical en Lorraine. Résumé de la thèse de F. Boulanger. UHP - Université Henri Poincaré - Nancy 1
Informations complémentaires
56 Ruelle des Frères Simonin
54000 NANCY
kilomètre 1,80
latitude 48.7018
altitude 200 m
longitude 6.17331
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L

Rue de Metz

Monument & architecture
En 1787, cette grande artère est tracée en ligne droite à partir du Cours Léopold et de la porte Désilles nouvellement créés, pour devenir la nouvelle sortie Nord de Nancy et remplacer l’ancienne route de Metz (actuellement rue du Faubourg des Trois Maisons).Elle est dénommée rue de Metz en 1873 pour rendre hommage à la ville de Metz, annexée par l’Allemagne en 1871. De nombreux messins, refusant l’occupation allemande, s’établissent à Nancy, particulièrement dans cette rue. La construction d’immeubles et hôtels particuliers néo-classiques est alors très intense, "sans unité d’échelle et de styles". Détour possible au n°12 bis : Au n°12bis, Léon SIMETTE, entrepreneur de travaux publics confie en 1900 à l’architecte Charles- Désiré BOURGON (1855 - 1915), la construction d’un immeuble de rapport. Charles-Désiré BOURGON est encore dans la mouvance de l’architecture classique, mais l’influence de l’Art Nouveau est sensible dans la forme des lucarnes et le décor végétal sculpté d'Albert Vautrin. Sources :Nancy Architecture 1900/F. Roussel.- Metz, Ed. Serpenoise, 1992- Images du patrimoine T. 3Les rues de Nancy/P. et D. Robaux.-Nancy-Berne : Peter Lang, 1984
Informations complémentaires
51 Rue de Metz
54000 NANCY
kilomètre 2,02
latitude 48.7016
altitude 203 m
longitude 6.17154
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M

Maison Schott

Monument & architecture
La maison, construite par l'architecte Georges Biet (1869-1955), est caractéristique de l'Art nouveau et de l’École de Nancy. Elle est remarquable, essentiellement par son jardin d'hiver. La façade sud décorée en alternance de briques rouges et blanches, est ornée d'une bande de céramique polychrome qui représente du houx entourant une fleur. Le sol du jardin d'hiver et de l'entrée s'orne de carreaux en ciment décorés d'un motif floral. Le jardin d'hiver, en raison de ses exceptionnelles verrières datant de 1900 et réalisées par le maître-verrier Antoine Bertin (1834-1904), est inscrit aux Monuments historiques. Désormais, la maison est ouverte au public sur demande auprès des propriétaires actuels.
Informations complémentaires
6 Quai Choiseul
54000 NANCY
kilomètre 2,30
latitude 48.7013
altitude 207 m
longitude 6.16879
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N

Les imprimeries réunies

Monument & architecture
A la fin du XIXe siècle, Nancy est la capitale française de la carte postale illustrée. Les imprimeries réunies fondées en 1905 regroupent trois grands noms de l'imprimerie, particulièrement dans le domaine de la carte postale illustrée : les établissements nancéiens « A. Bergeret et Cie", "Helmlinger-Spillmann" et "A. Humblot » .Rue Israël Silvestre, il ne reste plus qu'une façade de cette importante manufacture. Vus d’avion, les bâtiments à redents (sheds) sont parfaitement identifiables. Sur la rue, on voit de grandes baies vitrées, divisées par des colonnes de briques jaunes et des encadrés ornés de mosaïques. Au centre du fronton, on déchiffre « Imprimeries Réunies de Nancy » et à gauche « Siège social, 97 rue de Metz ». A l’intérieur, sous la charpente, la structure métallique constituée de poutrelles en treillis que soutiennent encore des piliers en fonte est visible pour les plus observateurs.Après des années d'intense activité, les usines de la rue de Metz seront rachetées par Berger-Levrault le 25 août 1922 et la société dissoute en 1936. Le procédé de phototypie est alors en effet supplanté par d'autres techniques. Entretemps, Adrien Humblot s'installe à son compte 4 Quai Choiseul (actuel gymnase).Sources : • Albert Bergeret. L’aventure de la carte postale / Monique et Michel Léquy – Association des Amis du Musée de l’École de Nancy, 1999• Dictionnaire biographique illustré de Meurthe-et-Moselle, 1910• Revue illustrée de la carte postale, n°64, avril 1905• Nancy d’antan – Nancy à travers la carte postale ancienne / Christophe Belser. – Paris : HC Editions, 2008
Informations complémentaires
9 Rue Israël Silvestre
54000 NANCY
kilomètre 2,65
latitude 48.7037
altitude 204 m
longitude 6.16908
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O

95-97 rue de Metz

Monument & architecture
En 1897, Adrien Humblot (1862-1951) reprend ici l’ancienne Lithographie messine Munier. Une vingtaine d’ouvriers y travaillent alors. Ils sont près de cent-cinquante en 1905 avec la création des Imprimeries Réunies de Nancy. Le n°97 en est alors la maison mère.Au n°93 : A remarquer, une belle maison avec ses décors floraux, construite en 1903 par l’architecte Lucien WEISSENBURGER, membre de l’École de Nancy.
Informations complémentaires
95 Rue de Metz
54000 NANCY
kilomètre 2,76
latitude 48.7042
altitude 200 m
longitude 6.16966
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P

Passage Auguste Digot

Monument & architecture
Le Passage Digot rattache en 188 mètres la rue de Metz à la rue du Faubourg des Trois Maisons. Ancien sentier de maraîchage, cette voie est inaccessible aux véhicules à moteur, ses deux extrémités étant plus étroites qu'une voiture. Il est principalement encadré d'un côté par des maisons mitoyennes d’un à deux étages et de l'autre, par des murs délimitant des jardins qui font partie d'espaces verts protégés par le plan local d'urbanisme.Anciennement appelé « sentier de la Furie », un lieu-dit dépendant du village de Saint-Dizier, il a été renommé en 1901 en l'honneur d'Auguste Digot, historien de la Lorraine et membre de l'Académie de Stanislas.A l'entrée du passage rue du Faubourg des 3 Maisons en face, au 84 se trouve la maison de Marcel Simon (voir arrêt N°6).
Informations complémentaires
15 Passage Digot
54000 NANCY
kilomètre 3,00
latitude 48.7032
altitude 201 m
longitude 6.17191
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Q

Le canal

Monument & architecture
Voici le Pont Dusaulx, qui enjambe le canal de la Marne au Rhin en direction de Maxéville. Les Allemands l’ont fait sauter le 14 septembre 1944, au moment de l’arrivée des troupes américaines dans Nancy. Ici vous observez une barrière géographique, qui sépare le Faubourg des Trois Maisons des zones Crosne et Vayringe : le canal de la Marne au Rhin. Sa construction, menée par l'ingénieur polytechnicien Charles-Étienne Collignon, a commencé en 1838, et il a été mis en service en 1853. Le canal a permis le développement d’activités artisanales, industrielles, et l’amorce d’un nouveau quartier industriel et populaire à l’Est de la ville. Il a joué un rôle essentiel dans le développement de la Lorraine, facilitant l’exportation du minerai de fer, la minette de Lorraine, et l’approvisionnement en charbon à coke. Le halage humain, plus économique que la traction animale, a été utilisé jusque dans les années 1920. Ce travail revenait fréquemment à la femme et aux enfants du marinier, parfois jusqu'à 12 h par jour à une vitesse de l'ordre de 2 km à l'heure. Le halage à col d’homme est progressivement remplacé par les chevaux ardennais et boulonnais et le mulet au début du XXème siècle, puis par les tracteurs sur pneumatiques à partir de 1933. De ce point de vue, en regardant maintenant vers le Nord, nous pouvons bien observer la situation enclavée de Nancy, dans la vallée étroite creusée par la Meurthe, enserrée par les côtes calcaires de Moselle, avec à droite, le plateau de Malzéville et à gauche, le plateau de Haye. Cette barrière géographique de la Meurthe était réelle, puisque pendant longtemps, seuls deux ponts faisant la jonction entre Nancy et les territoires Est : le pont de Malzéville, construit en 1498, et le pont d’Essey, construit vers 1748 sous le duc Léopold.
Informations complémentaires
18 Rue Charles Dusaulx
54000 NANCY
kilomètre 3,37
latitude 48.7043
altitude 198 m
longitude 6.17472
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R

La croix de mission

Monument & architecture
Cette croix située à l’intersection de la rue du Faubourg des Trois Maisons et de la rue Charles Keller est placée sur un carrefour de passage ancien. En effet, la rue du Faubourg correspond à l’ancien chemin de Saint Nicolas-de-Port à Metz, qui longeait la zone marécageuse de Nancy en traversant le village de Saint Dizier. La rue Charles Keller, anciennement nommée « rue du ruisseau », était empruntée par le ruisseau de Boudonville pour se jeter dans la Meurthe. Cette croix érigée en 1802 était placée primitivement sur le parapet du pont situé sur le ruisseau. Le petit pont est détruit en 1867 lors de la couverture totale du ruisseau de Boudonville. La croix est déplacée plusieurs fois au gré des aménagements du quartier, et finalement rétablie à son emplacement d'origine.Cette croix de mission est érigée pour restaurer la pratique religieuse, après la tourmente révolutionnaire, probablement en remplacement d’une croix plus ancienne. Elle porte les symboles de la Passion du Christ.
Informations complémentaires
86 Rue Charles Keller
54000 NANCY
kilomètre 3,53
latitude 48.7029
altitude 199 m
longitude 6.17523
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Publié par Office de Tourisme

Office de Tourisme

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