les chemins de COMPOSTELLE : Til Chatel - Le Puy en Velay Cyclo
- Thématique Historique, patrimoine
- Mis à jour le 09/09/2018
- Identifiant 313318
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Hébergements
Informations
Lieux d'intérêts
Producteurs
Restauration
Services et Commerces
Autre
Echelle 1 : 17471321
durée / niveau
Cyclo tourisme
|
distance
454,3 km
type parcours
Aller Simple
|
|||||||||
Lieu de départ
1 r de l'eglise
21120 Til-Châtel |
accessibilite
|
|||||||||
prestations payantes
Oui
|
type(s) de sol
Bitume
Graviers |
|||||||||
Mots clés
Compostelle
|
Photos & vidéos (14)
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description
Itinéraire cyclo depuis Til Chatel vers le Puy en Velay - 1er itinéraire vers Saint Jean Pied de Port puis Compostelle - via Dijon, Beaune, Chagny, Chalon sur Saône, Buxy, Cluny, La Clayette (Brionnais), Charlieu, Gorges de la Loire, Boën sur Lignon, Montbrison, Saint Bonnet le Château, Usson en Forez, Retournac, Vorey, Lâvoute sur Loire
Points d'interêt (20)
A
21640 Vougeot
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Château du Clos de Vougeot
Alcool
Château des xiie siècle et xvie siècle, de style art cistercien et Renaissance, du vignoble de Bourgogne, au milieu du prestigieux clos-vougeot à Vougeot, sur la route des Grands Crus reliant Dijon et Beaune en Côte-d'Or en Bourgogne-Franche-Comté. Le château est classé aux monuments historiques depuis 19491, et ouvert à la visite pour son musée du vin.
Informations complémentaires
21640 Vougeot
kilomètre
44,40
latitude
47.1751
altitude
256
m
longitude
4.95541
B
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Hospices de Beaune
Eglise, Abbaye, monastère
Les Hospices de Beaune ou Hôtel-Dieu de Beaune est un Hôtel-Dieu / Hospices de style gothique flamboyant avec toiture en tuile vernissée de Bourgogne, fondé au xve siècle par le chancelier des ducs de Bourgogne Nicolas Rolin et son épouse Guigone de Salins, à Beaune en Bourgogne. Il est un des plus célèbres du monde, tant par sa fastueuse et remarquable architecture traditionnelle bourguignonne que par son prestigieux domaine viticole bourguignon dont la production est historiquement vendue aux enchères pour financer son fonctionnement, sous le nom de vente des hospices de Beaune. Actif jusque dans les années 1960, classé aux monuments historiques depuis 1862, il est à ce jour un musée d'histoire de la médecine et expose entre autres le polyptyque Le Jugement dernier de Rogier van der Weyden.
Informations complémentaires
6 r louis very
21200 Beaune
21200 Beaune
kilomètre
65,68
latitude
47.0227
altitude
215
m
longitude
4.83569
C
71460 Sercy
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Château de Sercy
Château
Le château de Sercy est un château fort du xiie siècle modifié au xve siècle à Sercy en Saône-et-Loire en Bourgogne-Franche-Comté. Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis mai 1974. Il s'agit d'un des châteaux médiévaux les mieux conservés et les plus curieux de la région. Il comportait, à l'est, une première enceinte dont il ne reste que la tour-pigeonnier circulaire. On y accédait par un pont-levis situé au sud. Un pont dormant situé à l'est lui fut substitué après une destruction partielle intervenue pendant la guerre de Cent Ans. Il est maintenant enfoui sous une pelouse que précède un étang. La seconde enceinte comprenait, entre deux cours triangulaires dont seule subsiste celle du sud, le château proprement dit, dont les bâtiments, rassemblés autour d'une petite cour intérieure, forment un quadrilatère irrégulier cantonné de tours de divers types. La chapelle du château est d'époque romane.
Informations complémentaires
71460 Sercy
kilomètre
135,77
latitude
46.6054
altitude
212
m
longitude
4.68232
D
71460 Cormatin
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Château de Cormatin
Château
Situé sur la commune de Cormatin en Saône-et-Loire, dans une île de la rivière Grosne. Construit au début du XVIIe siècle, il conserve des détails d'origine rares comme son escalier et la décoration de certaines pièces. Le château est classé monument historique en 1862 et 1903 et diverses parties du parc sont inscrites en 1995
Informations complémentaires
71460 Cormatin
kilomètre
143,44
latitude
46.5432
altitude
206
m
longitude
4.68493
E
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Abbaye de Cluny
Eglise, Abbaye, monastère
Abbaye bénédictine fondée le 2 septembre 909 ou 910 par le duc d'Aquitaine et comte d'Auvergne Guillaume Ier. Cluny est le symbole du renouveau monastique en Occident ; l'abbaye fut un foyer de réforme de la règle bénédictine et un centre intellectuel de premier plan au Moyen Âge classique. Il ne subsiste aujourd'hui qu'une partie des bâtiments, faisant l'objet de protections au titre des Monuments historiques2 et gérés par le Centre des monuments nationaux. Il a reçu le Label du patrimoine européen.
Les bâtiments de l'abbaye abritent depuis la fin du xixe siècle l'un des huit campus d'Arts et Métiers ParisTech, grande école d'ingénieurs française.
Les bâtiments de l'abbaye abritent depuis la fin du xixe siècle l'un des huit campus d'Arts et Métiers ParisTech, grande école d'ingénieurs française.
Informations complémentaires
4 r du 11 aout 1944
71250 Cluny
71250 Cluny
kilomètre
157,33
latitude
46.4346
altitude
242
m
longitude
4.65834
F
71520 Saint-Point
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Château de Saint-Point (Château de Lamartine)
Château
Aussi appelé Château de Lamartine (son propriétaire le plus illustre fut le poète Alphonse de Lamartine).
Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis septembre 1972 (cabinet de travail et salon). Cette protection est complétée le 26 janvier 1989 (par un classement des façades et toitures, salle à manger, grand salon) et par une inscription (des bâtiments annexes) à cette même date. (Fin du XIe siècle : il y a dès cette époque des seigneurs de Saint-Point, mais on ignore la date de construction du château). La construction se compose d'un corps de logis central de plan rectangulaire entre deux gros pavillons carrés en légère avancée sur sa façade ouest. Les fenêtres de la façade est ont été pourvues au xixe siècle de balconnets à appui-corps en fer forgé, aménagés en avant de leurs allèges3.
À la même époque, une porte passante, surmontée d'un fronton cintré et précédée d'un escalier, a été percée entre le rez-de-chaussée et le premier étage de la façade ouest.
La façade orientale est précédée d'une vaste cour rectangulaire entourée de communs et fermée par une grille et une porte cochère sans couronnement, donnant sur la route.
Le parc est séparé par un mur du cimetière communal où se trouve le caveau familial dans lequel repose Alphonse de Lamartine.
Le château est une propriété privée. La visite est autorisée.
Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis septembre 1972 (cabinet de travail et salon). Cette protection est complétée le 26 janvier 1989 (par un classement des façades et toitures, salle à manger, grand salon) et par une inscription (des bâtiments annexes) à cette même date. (Fin du XIe siècle : il y a dès cette époque des seigneurs de Saint-Point, mais on ignore la date de construction du château). La construction se compose d'un corps de logis central de plan rectangulaire entre deux gros pavillons carrés en légère avancée sur sa façade ouest. Les fenêtres de la façade est ont été pourvues au xixe siècle de balconnets à appui-corps en fer forgé, aménagés en avant de leurs allèges3.
À la même époque, une porte passante, surmontée d'un fronton cintré et précédée d'un escalier, a été percée entre le rez-de-chaussée et le premier étage de la façade ouest.
La façade orientale est précédée d'une vaste cour rectangulaire entourée de communs et fermée par une grille et une porte cochère sans couronnement, donnant sur la route.
Le parc est séparé par un mur du cimetière communal où se trouve le caveau familial dans lequel repose Alphonse de Lamartine.
Le château est une propriété privée. La visite est autorisée.
Informations complémentaires
71520 Saint-Point
kilomètre
169,03
latitude
46.3442
altitude
352
m
longitude
4.61452
G
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Château de Tramayes
Château
1380: apparition de la seigneurie, constituée par Marguerite de Mailly pour Antoine-Isabeau Villion. La construction, qui s'élevait à l'origine à l'intérieur d'une vaste enceinte rectangulaire cantonnée de tours, consiste en un corps de logis de plan rectangulaire, flanqué de deux tours carrées à 45°, d'une tour carrée plus élevée que les précédentes et d'une tourelle en surplomb.
La façade ouest est reliée au parc par un perron à balustrade. La façade orientale, précédée d'un balcon reliant les deux tours, au niveau du rez-de-chaussée, est percée en son centre d'une porte inscrite dans un encadrement en bossage vermiculé un sur deux, que couronne un fronton cintré interrompu par l'unique fente verticale d'un pont-levis disparu. Au-dessus de cette porte, subsiste les trois consoles d'une bretèche. Un bandeau règne tout autour des constructions. Le pigeonnier est comme le château, inscrit monument historique. Le château est une propriété privée. Le parc est ouvert au public
La façade ouest est reliée au parc par un perron à balustrade. La façade orientale, précédée d'un balcon reliant les deux tours, au niveau du rez-de-chaussée, est percée en son centre d'une porte inscrite dans un encadrement en bossage vermiculé un sur deux, que couronne un fronton cintré interrompu par l'unique fente verticale d'un pont-levis disparu. Au-dessus de cette porte, subsiste les trois consoles d'une bretèche. Un bandeau règne tout autour des constructions. Le pigeonnier est comme le château, inscrit monument historique. Le château est une propriété privée. Le parc est ouvert au public
Informations complémentaires
7 pl du champ de foire
71520 Tramayes
71520 Tramayes
kilomètre
173,69
latitude
46.3072
altitude
465
m
longitude
4.60298
H
71800 Saint-Racho
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Château de Chevannes
Château
Ancienne maison forte, du XIVe siècle. Le château est fondé en 1180. Il est, en 13083 la possession de Jehan de Syon puis des familles Gachet et Mouchet. En 1478, la seigneurie de Chevannes (ou Chavannes) appartient à Antoine Gachet.Le château arbore aujourd'hui un plan en U, autour de la cour d'honneur.
Le corps de logis, de plan rectangulaire allongé, est flanqué de deux tours rondes coiffées en poivrières. Deux ailes, à usages de dépendances, en retour d'équerre s'appuient aux deux extrémités de la façade est. L'aile sud est constituée de deux galeries ouvertes superposées. L'aile nord renferme une grange, des étables et un four à pain. À l'origine, la maison forte entourée de douves adoptait un plan quadrangulaire ; l'aile nord-est et les tours ayant été rasées après la Révolution.
Le corps de logis, de plan rectangulaire allongé, est flanqué de deux tours rondes coiffées en poivrières. Deux ailes, à usages de dépendances, en retour d'équerre s'appuient aux deux extrémités de la façade est. L'aile sud est constituée de deux galeries ouvertes superposées. L'aile nord renferme une grange, des étables et un four à pain. À l'origine, la maison forte entourée de douves adoptait un plan quadrangulaire ; l'aile nord-est et les tours ayant été rasées après la Révolution.
Informations complémentaires
71800 Saint-Racho
kilomètre
201,47
latitude
46.2788
altitude
384
m
longitude
4.37195
I
71740 Saint-Maurice-lès-Châteauneuf
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Chapelle Saint-Benoît de Saint-Maurice-lès-Châteauneuf
Eglise, Abbaye, monastère
Chapelle romane, dont le clocher est inscrit monument historique1 depuis 1926. Elle fut église paroissiale jusqu'en 1860, puis devient chapelle. Elle fait partie des églises romanes du Brionnais, canton de Chauffailles, département de Saône-et-Loire, région Bourgogne-Franche-Comté. Saint-Benoît est église paroissiale jusqu'à la construction de la nouvelle église, construite à proximité, à partir du 18522. Elle est placée dès l'origine sous le vocable de saint Benoît alors que la paroisse est dédiée à saint Maurice. Elle dépend d'abord de l'archiprêtré de Beaujeu, puis de celui de Charlieu. La nef a été détruite qu xixe siècle, vers 1860.
La description de l'église3 est faite, avant sa démolition, à l'occasion de la visite, le 21 juillet 17464, de Monseigneur de Loat de Sérignan de Valras, évêque de Mâcon : « Le sanctuaire est une coquille d'environ dix-huit pieds de largeur sur douze de profondeur… Le chœur est pareillement voûté, de vingt pieds de large sur dix de long. La nef peut avoir quarante pieds de longueur sur vingt de largeur, éclairés par cinq vitraux… » Sont décrites également les quatre chapelles dont l'église était pourvue. Le mobilier de l'église est également décrit et comprenait : le retable baroque du maître-autel, un tabernacle en bois peint, des statues en bois une de Saint-Benoît, une de Saint-Maurice et une de la vierge Marie, les fonts baptismaux en pierre ronde de quatre pieds, la chaire à prêcher en bois de chêne…
La cause de la démolition est exposée dans une fiche en date du 26 décembre 18455 : « l'église est si petite qu'elle suffirait à peine pour la moitié de la population. Elle est dans un état pitoyable. Le clocher tout en pierre menace ruine. Cette église n'est susceptible d'aucune réparation et elle ne peut pas s'agrandir ». La nouvelle église paroissiale a été construite de 1852 à 1860, date de la réception définitive.
Des travaux de restauration sont effectués en 2001 et en 2004. Ils consistent en la consolidation du clocher, des travaux de maçonnerie et de menuiserie.
La description de l'église3 est faite, avant sa démolition, à l'occasion de la visite, le 21 juillet 17464, de Monseigneur de Loat de Sérignan de Valras, évêque de Mâcon : « Le sanctuaire est une coquille d'environ dix-huit pieds de largeur sur douze de profondeur… Le chœur est pareillement voûté, de vingt pieds de large sur dix de long. La nef peut avoir quarante pieds de longueur sur vingt de largeur, éclairés par cinq vitraux… » Sont décrites également les quatre chapelles dont l'église était pourvue. Le mobilier de l'église est également décrit et comprenait : le retable baroque du maître-autel, un tabernacle en bois peint, des statues en bois une de Saint-Benoît, une de Saint-Maurice et une de la vierge Marie, les fonts baptismaux en pierre ronde de quatre pieds, la chaire à prêcher en bois de chêne…
La cause de la démolition est exposée dans une fiche en date du 26 décembre 18455 : « l'église est si petite qu'elle suffirait à peine pour la moitié de la population. Elle est dans un état pitoyable. Le clocher tout en pierre menace ruine. Cette église n'est susceptible d'aucune réparation et elle ne peut pas s'agrandir ». La nouvelle église paroissiale a été construite de 1852 à 1860, date de la réception définitive.
Des travaux de restauration sont effectués en 2001 et en 2004. Ils consistent en la consolidation du clocher, des travaux de maçonnerie et de menuiserie.
Informations complémentaires
71740 Saint-Maurice-lès-Châteauneuf
kilomètre
219,05
latitude
46.2182
altitude
308
m
longitude
4.25197
J
71740 Châteauneuf
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château du Banchet ou château de la Magdeleine à Châteauneuf - Saint-Maurice-lès-Châteauneuf
Château
Le château du Banchet ou château de la Magdeleine est un ancien château fort, reconstruit en partie au xve siècle et restauré au xixe siècle, centre de la seigneurie du Banchet. La construction initiale date vraisemblablement de l'époque carolingienne. À la fin du xe siècle, le fief appartient aux Le Blanc ; famille sans doute issue de celle, du même nom, de Semur-en-Brionnais. Au xiiie siècle, il est rattaché au domaine royal et devient le chef-lieu d'une châtellenie. Le château est donné successivement au comte Amédée IV de Savoie, à Pierre IV de Savoie, archevêque de Lyon, puis aux sires de Beaujeu.
En 1369, le château revient définitivement à la couronne et est confié à un châtelain. En 1420, il est mis à mal par les Armagnacs et définitivement détruit par les Écorcheurs en 1445.
En 1519, il est engagé à Girard de la Madeleine, qui possède la petite seigneurie voisine du Banchet et dont les ancêtres, les Perrières, ont exercé les fonctions de châtelains ; il s'emploie à rebâtir leur logis, en y répandant ses armoiries, puis la propriété passe aux La Madeleine.
En 1642, Anne de La Madeleine épouse François de Bonne de Créquy, duc de Lesdiguières. En 1748, Étienne de Drée, qui acquiert le château, fait de grands travaux et y découvre un trésor de vaisselle d'argent et de monnaie d'or. Après les Drée, le château, à partir de 1848, change plusieurs fois de propriétaire.
En 1863, il est la propriété d'un avocat de Lyon, qui restaure la façade. En 1872, il est acquis par André-Paul Gensoul. Il est, en 1896, profondément rénové par l'architecte Rotival. Du château primitif, il ne reste que des amas de pierre envahis de broussailles ou quelques éléments de murailles ou de tours enserrés dans des maisons.
Le château dit « du Banchet », sur le flanc nord de l'ancienne enceinte, comporte deux bâtiments en équerre. Le corps de logis principal est flanqué de deux tours circulaires, d'une grosse tour carrée et d'une tourelle d'escalier à quatre pans. Il domine un petit étang, vestige d'un étang beaucoup plus vaste.
En 1369, le château revient définitivement à la couronne et est confié à un châtelain. En 1420, il est mis à mal par les Armagnacs et définitivement détruit par les Écorcheurs en 1445.
En 1519, il est engagé à Girard de la Madeleine, qui possède la petite seigneurie voisine du Banchet et dont les ancêtres, les Perrières, ont exercé les fonctions de châtelains ; il s'emploie à rebâtir leur logis, en y répandant ses armoiries, puis la propriété passe aux La Madeleine.
En 1642, Anne de La Madeleine épouse François de Bonne de Créquy, duc de Lesdiguières. En 1748, Étienne de Drée, qui acquiert le château, fait de grands travaux et y découvre un trésor de vaisselle d'argent et de monnaie d'or. Après les Drée, le château, à partir de 1848, change plusieurs fois de propriétaire.
En 1863, il est la propriété d'un avocat de Lyon, qui restaure la façade. En 1872, il est acquis par André-Paul Gensoul. Il est, en 1896, profondément rénové par l'architecte Rotival. Du château primitif, il ne reste que des amas de pierre envahis de broussailles ou quelques éléments de murailles ou de tours enserrés dans des maisons.
Le château dit « du Banchet », sur le flanc nord de l'ancienne enceinte, comporte deux bâtiments en équerre. Le corps de logis principal est flanqué de deux tours circulaires, d'une grosse tour carrée et d'une tourelle d'escalier à quatre pans. Il domine un petit étang, vestige d'un étang beaucoup plus vaste.
Informations complémentaires
71740 Châteauneuf
kilomètre
220,02
latitude
46.2121
altitude
308
m
longitude
4.25531
K
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Couvent des Cordeliers de St Nizier-sous-Charlieu
Eglise, Abbaye, monastère
Le couvent des Cordeliers remonte au XIIIème siècle.
Il nous reste son cloître et son église.
Il nous reste son cloître et son église.
Informations complémentaires
99 che des cordeliers
42190 Saint-Nizier-sous-Charlieu
42190 Saint-Nizier-sous-Charlieu
kilomètre
231,03
latitude
46.1585
altitude
276
m
longitude
4.16128
L
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La Bénisson-Dieu
Eglise, Abbaye, monastère
Le chanoine Jean-Marie de la Mure dans son Histoire du Forez (1674) rapporte les premiers éléments historiques. L'histoire de la Bénisson-Dieu prend source lors de la fondation de l'abbaye le 29 septembre 1138 par Albéric, disciple de Bernard de Clairvaux. Le site présente alors les caractéristiques classiques pour la fondation d'une abbaye cistercienne. Une abbaye est érigée avec son église abbatiale.
Vers 1500, l'abbaye est gérée sous forme de commende et Pierre de la Fin lui adjoint une clocher fortifié ainsi qu'une flèche surplombant le chœur.
Le 3 juillet 1612, l'abbaye d'hommes, ruinée par les guerres, devient une abbaye de femmes avec à sa tête Françoise de Nérestang, fille de Philibert de Nérestang ancien ligueur, rallié antérieurement au Roi de France Henri IV assassiné en 1610. L'abbaye en ruine est alors restaurée, remaniée et dotée d'une chapelle baroque achevée en 1651.
Sous la Révolution, l'abbaye ruinée est évacuée. Ses bâtiments sont vendus et les bâtiments conventuels démantelés pour servir de carrière de pierres. Quelques années plus tard, l'église est rachetée par les habitants et devient l'église paroissiale.La Bénisson Dieu n'était alors qu'un hameau situé sur la commune de Briennon. Le 28 juin 1847, le roi Louis Philippe érige la commune de La Bénissons-Dieu en définissant les limites sur les communes voisines de Noailly à l'Est et Briennon à l'Ouest.
L'abbé Dard a écrit une histoire très complète de l'abbaye. Publiée en 1880, une réédition est disponible sur place2. Lors de la révolution industrielle du xixe siècle, la commune se développe et se dote d'une activité de fabrication de briques et tuiles qui s'arrête au milieu du xxe siècle. L'activité agricole se transforme passant alors de la polyculture à l'élevage bovin.
Vers 1500, l'abbaye est gérée sous forme de commende et Pierre de la Fin lui adjoint une clocher fortifié ainsi qu'une flèche surplombant le chœur.
Le 3 juillet 1612, l'abbaye d'hommes, ruinée par les guerres, devient une abbaye de femmes avec à sa tête Françoise de Nérestang, fille de Philibert de Nérestang ancien ligueur, rallié antérieurement au Roi de France Henri IV assassiné en 1610. L'abbaye en ruine est alors restaurée, remaniée et dotée d'une chapelle baroque achevée en 1651.
Sous la Révolution, l'abbaye ruinée est évacuée. Ses bâtiments sont vendus et les bâtiments conventuels démantelés pour servir de carrière de pierres. Quelques années plus tard, l'église est rachetée par les habitants et devient l'église paroissiale.La Bénisson Dieu n'était alors qu'un hameau situé sur la commune de Briennon. Le 28 juin 1847, le roi Louis Philippe érige la commune de La Bénissons-Dieu en définissant les limites sur les communes voisines de Noailly à l'Est et Briennon à l'Ouest.
L'abbé Dard a écrit une histoire très complète de l'abbaye. Publiée en 1880, une réédition est disponible sur place2. Lors de la révolution industrielle du xixe siècle, la commune se développe et se dote d'une activité de fabrication de briques et tuiles qui s'arrête au milieu du xxe siècle. L'activité agricole se transforme passant alors de la polyculture à l'élevage bovin.
Informations complémentaires
16 r bernard de clairvaux
42720 La Bénisson-Dieu
42720 La Bénisson-Dieu
kilomètre
241,56
latitude
46.1512
altitude
267
m
longitude
4.04482
M
42155 Pouilly-les-Nonains
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Château de JACQUES COEUR à Boisy
Château
L'histoire de ce château situé à quelques kilomètres de Roanne semble remonter au XIV e xiècle. Ce sont deux frères, Humbert et Jean de Boisy qui font construire sur ces terres de Saint Haon selon une charte de Louis de Bourbon le 4 septembre 1391.
Ce château devient la propriété de la famille de Boisy pendant plusieurs décennies jusqu'à ce qu'il soit acheté par un archevêque d'Arles qui meurt en 1475.
Jacques Cœur va acquérir cette propriété en 1446, au somment de sa puissance, mais il démolit en partie ce qui existe et fait reconstruire le magnifique château que l'on connaît aujourd'hui.
Ce château devient la propriété de la famille de Boisy pendant plusieurs décennies jusqu'à ce qu'il soit acheté par un archevêque d'Arles qui meurt en 1475.
Jacques Cœur va acquérir cette propriété en 1446, au somment de sa puissance, mais il démolit en partie ce qui existe et fait reconstruire le magnifique château que l'on connaît aujourd'hui.
Informations complémentaires
42155 Pouilly-les-Nonains
kilomètre
263,50
latitude
46.0535
altitude
341
m
longitude
3.96042
N
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Eglise et château de Saint Maurice sur Loire
Monument & architecture
Au sein du très beau village de Saint-Jean-Saint-Maurice, cette petite église romane se distingue par ses fresques du XIIIe. Le reste de l'édifice est très harmonieux, le mur sud est très simple, le nord plus chargé. Quelques belles têtes sculptées
Informations complémentaires
63 rle des comtes du forez
42155 Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire
42155 Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire
kilomètre
280,42
latitude
45.9647
altitude
356
m
longitude
4.01185
O
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Château-prieuré de Pommiers-en-Forez
Château
Depuis 870
Au XIIIe siècle : Le prieuré avec douze moines est un des plus importants de l'ordre des Bénédictins.
Au XIIIe siècle : Le prieuré avec douze moines est un des plus importants de l'ordre des Bénédictins.
Informations complémentaires
5 pl de l'eglise
42260 Pommiers
42260 Pommiers
kilomètre
303,52
latitude
45.8291
altitude
353
m
longitude
4.06408
P
42130 Montverdun
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Prieuré du pic de Montverdun
Château
Informations complémentaires
42130 Montverdun
kilomètre
322,24
latitude
45.7177
altitude
405
m
longitude
4.06582
Q
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château de Chalain d'Uzore
Château
Informations complémentaires
5 mte de l'eglise
42600 Chalain-d'Uzore
42600 Chalain-d'Uzore
kilomètre
328,33
latitude
45.6726
altitude
406
m
longitude
4.07198
R
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Collégiale Saint-Bonnet de Saint-Bonnet-le-Château
Château
La paroisse de Saint-Bonnet-le-Chastel est créée entre 1351 et 1361 avec un collège de prêtres sociétaires dont les statuts ont été renouvelés en 1520. Le nom du premier curé est Matthieu Bolle.
Informations complémentaires
10 r du cenacle
42380 Saint-Bonnet-le-Château
42380 Saint-Bonnet-le-Château
kilomètre
370,17
latitude
45.4237
altitude
881
m
longitude
4.0673
S
43130 Saint-André-de-Chalencon
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Château de Chalencon
Château
C'est le berceau de l'illustre famille de Chalencon, une des plus importantes du Velay.
Le château fut surtout connu pour sa bataille qui opposa l'armée de Napoléon III et du capitaine prussien Herlter. On raconte que cent hommes furent tués au cours de cette bataille (dite bataille contre la vie) ; bien sûr, le héros de cette bataille fut Belotus de Veyrac, noble et comte de Veyrac. La bataille a d'ailleurs été portée à l'écran par un jeune réalisateur.
Aujourd'hui, pour vénérer cette bataille, le 28 juin, beaucoup de personnes se rassemblent sur le site. Les vestiges du château de Chalencon situé au sommet d'un piton rocheux dominant l'Ance consistent en trois terrasses de niveau différent, dont l’une, située à l’ouest, surplombe le village. Il subsiste un donjon, tour ronde au sommet surmonté de créneaux, deux tourelles d’angle, en partie reconstruites au début du xxe siècle, et quelques fenêtres de la fin du xiiie siècle. Le château fut définitivement abandonné aux alentours de 1600. Il est inscrit à l’inventaire des monuments historiques depuis 1913.
Le château fut surtout connu pour sa bataille qui opposa l'armée de Napoléon III et du capitaine prussien Herlter. On raconte que cent hommes furent tués au cours de cette bataille (dite bataille contre la vie) ; bien sûr, le héros de cette bataille fut Belotus de Veyrac, noble et comte de Veyrac. La bataille a d'ailleurs été portée à l'écran par un jeune réalisateur.
Aujourd'hui, pour vénérer cette bataille, le 28 juin, beaucoup de personnes se rassemblent sur le site. Les vestiges du château de Chalencon situé au sommet d'un piton rocheux dominant l'Ance consistent en trois terrasses de niveau différent, dont l’une, située à l’ouest, surplombe le village. Il subsiste un donjon, tour ronde au sommet surmonté de créneaux, deux tourelles d’angle, en partie reconstruites au début du xxe siècle, et quelques fenêtres de la fin du xiiie siècle. Le château fut définitivement abandonné aux alentours de 1600. Il est inscrit à l’inventaire des monuments historiques depuis 1913.
Informations complémentaires
43130 Saint-André-de-Chalencon
kilomètre
399,79
latitude
45.2836
altitude
661
m
longitude
3.98293
T
43800 Chamalières-sur-Loire
Voir la fiche du point d'intéret »
Prieuré de Chamalières-sur-Loire
Eglise, Abbaye, monastère
Informations complémentaires
43800 Chamalières-sur-Loire
kilomètre
417,03
latitude
45.2014
altitude
518
m
longitude
3.98502
Note moyenne
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