Trois jours autour des batailles de la Marne
- Thématique Tourisme de mémoire
- Mis à jour le 01/04/2016
- Identifiant 52658
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Informations
Lieux d'intérêts
Producteurs
Restauration
Services et Commerces
Autre
Echelle
durée / niveau
Voiture
|
distance
230,2 km
type parcours
Aller Simple
|
|||||||||
Lieu de départ
16 r andre deltour
51700 Dormans |
accessibilite
|
|||||||||
prestations payantes
Non
|
type(s) de sol
Bitume
|
|||||||||
Mots clés
14-18, guerre, bataille, marne, chemin, cheminsdememoire
|
Photos & vidéos (1)
description
Ce parcours est proposé par le site cheminsdememoire.gouv.fr.
Ce site s’inscrit dans le cadre de la politique menée par le ministère de la défense pour développer le tourisme de mémoire.
Son objectif est la valorisation des lieux de mémoire existant en France, pour lesquels il propose de nombreux reportages photo et donne des informations, en répartissant équitablement les domaines : Histoire, mémoire, tourisme et culture
Visiter ...
- La Marne
- Seine-et-Marne
Etape 1 Visiter la Marne (deux jours)
- Mémorial des batailles de la Marne, Dormans - Marne (51)
Construit de 1921 à 1931, le Mémorial de Dormans commémore les victoires de la Marne de 1914 et 1918.
- Monument national de la Victoire de la Marne, Mondement - Marne (51)
Entre le château et l'Eglise de Mondement se dresse l'imposant monument national de la Victoire de la Marne, souvenir de la première Bataille.
- Musée du Fort de la Pompelle - Marne (51)
Clef de voûte de la défense de la ville de Reims et lieu de combats acharnés entre 1914 et 1918, le Fort de la Pompelle abrite un musée.
- Nécropole russe de Saint-Hilaire-le-Grand - Marne (51)
La nécropole de Saint-Hilaire-le-Grand, dans la Marne, rassemble les corps des soldats russes tombés sur le sol français lors de la Première Guerre mondiale.
Étape 2 : Visiter la Seine-et-Marne (un jour)
Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux - Seine-et-Marne (77)
Le Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux a été inauguré le 11 novembre 2011.
Circuit décrit par Pascal G. (77).
V1.0 de mars 2016
source :
http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/3-jours-autour-des-batailles-de-la-marne
Ce site s’inscrit dans le cadre de la politique menée par le ministère de la défense pour développer le tourisme de mémoire.
Son objectif est la valorisation des lieux de mémoire existant en France, pour lesquels il propose de nombreux reportages photo et donne des informations, en répartissant équitablement les domaines : Histoire, mémoire, tourisme et culture
Visiter ...
- La Marne
- Seine-et-Marne
Etape 1 Visiter la Marne (deux jours)
- Mémorial des batailles de la Marne, Dormans - Marne (51)
Construit de 1921 à 1931, le Mémorial de Dormans commémore les victoires de la Marne de 1914 et 1918.
- Monument national de la Victoire de la Marne, Mondement - Marne (51)
Entre le château et l'Eglise de Mondement se dresse l'imposant monument national de la Victoire de la Marne, souvenir de la première Bataille.
- Musée du Fort de la Pompelle - Marne (51)
Clef de voûte de la défense de la ville de Reims et lieu de combats acharnés entre 1914 et 1918, le Fort de la Pompelle abrite un musée.
- Nécropole russe de Saint-Hilaire-le-Grand - Marne (51)
La nécropole de Saint-Hilaire-le-Grand, dans la Marne, rassemble les corps des soldats russes tombés sur le sol français lors de la Première Guerre mondiale.
Étape 2 : Visiter la Seine-et-Marne (un jour)
Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux - Seine-et-Marne (77)
Le Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux a été inauguré le 11 novembre 2011.
Circuit décrit par Pascal G. (77).
V1.0 de mars 2016
source :
http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/3-jours-autour-des-batailles-de-la-marne
Hébergements à proximité
A lire
Septembre 1914 : la première bataille de la Marne
http://cheminsdememoire.gouv.fr/fr/septembre-1914-la-premiere-bataille-de-la-marne
1918 : la deuxième bataille de la Marne (27 mai - 6 août)
http://cheminsdememoire.gouv.fr/fr/1918-la-deuxieme-bataille-de-la-marne-27-mai-6-aout
http://cheminsdememoire.gouv.fr/fr/septembre-1914-la-premiere-bataille-de-la-marne
1918 : la deuxième bataille de la Marne (27 mai - 6 août)
http://cheminsdememoire.gouv.fr/fr/1918-la-deuxieme-bataille-de-la-marne-27-mai-6-aout
Points d'interêt (5)
A
51700 Dormans
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Mémorial des batailles de la Marne - Dormans
Lieux de mémoire
Construit de 1921 à 1931, le Mémorial de Dormans commémore les victoires de la Marne de 1914 et 1918.
Le Mémorial est situé sur la rive gauche de la Marne, sur un coteau dominant la rivière et la ville de Dormans. Lorsque naît le projet de construire un grand monument pour l'ensemble des combats de la Marne, c'est en effet ce site qui est choisi par le maréchal Foch comme lieu synthétique des deux batailles. La réalisation de l'édifice a été possible grâce à une association créée en 1919 par Mme de la Rochefoucauld et dirigée par le cardinal de Reims et l'évêque de Châlons. Un vaste parc avec château est acquis et le 18 juillet 1920 est posée la première pierre de la chapelle. Les travaux, qui durent de 1921 à 1931, sont financés grâce à de nombreux dons, en particulier ceux de la souscription nationale de 1929 dite "journée des quatre monuments" (l'association, devenue oeuvre, est reconnue d'utilité publique par décret présidentiel du 20 mai 1932).
L'imposant ensemble est dû aux architectes Marcel et Closson. Un escalier monumental mène à un grand parvis où se trouvent un cadran solaire et la table d'orientation qui indique les noms des villages de la vallée de la Marne où s'est déroulée la bataille de 1918. Le parvis donne lui-même accès à une crypte que domine l'église surmontée d'un clocher et de deux clochetons.
Point d'intérêt décrit par Pascal G.
V1.0 mars 2016
source :
http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/memorial-des-batailles-de-la-marne-dormans
Le Mémorial est situé sur la rive gauche de la Marne, sur un coteau dominant la rivière et la ville de Dormans. Lorsque naît le projet de construire un grand monument pour l'ensemble des combats de la Marne, c'est en effet ce site qui est choisi par le maréchal Foch comme lieu synthétique des deux batailles. La réalisation de l'édifice a été possible grâce à une association créée en 1919 par Mme de la Rochefoucauld et dirigée par le cardinal de Reims et l'évêque de Châlons. Un vaste parc avec château est acquis et le 18 juillet 1920 est posée la première pierre de la chapelle. Les travaux, qui durent de 1921 à 1931, sont financés grâce à de nombreux dons, en particulier ceux de la souscription nationale de 1929 dite "journée des quatre monuments" (l'association, devenue oeuvre, est reconnue d'utilité publique par décret présidentiel du 20 mai 1932).
L'imposant ensemble est dû aux architectes Marcel et Closson. Un escalier monumental mène à un grand parvis où se trouvent un cadran solaire et la table d'orientation qui indique les noms des villages de la vallée de la Marne où s'est déroulée la bataille de 1918. Le parvis donne lui-même accès à une crypte que domine l'église surmontée d'un clocher et de deux clochetons.
Point d'intérêt décrit par Pascal G.
V1.0 mars 2016
source :
http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/memorial-des-batailles-de-la-marne-dormans
Informations complémentaires
51700 Dormans
kilomètre
0,41
latitude
49.0716
altitude
106
m
longitude
3.64581
B
51500 Puisieulx
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Musée du Fort de la Pompelle
Lieux de mémoire
Clef de voûte de la défense de la ville de Reims et lieu de combats acharnés entre 1914 et 1918, le Fort de la Pompelle abrite un musée.Clef de voûte de la défense de la ville de Reims et lieu de combats acharnés entre 1914 et 1918, le Fort de la Pompelle abrite un musée.
Le Fort de la Pompelle se trouve à 5 km de Reims. Classé monument historique, ce haut lieu de la guerre 1914-1918 est le seul fort resté aux mains des Alliés durant les combats et qui a permis la défense de Reims.
Le Fort de la Pompelle s'étend sur 2,31 hectares. Il a été édifié de 1880 à 1883 pour soutenir les forts principaux de Witry-les-Reims, Nogent-l'Abbesse, Berru, Brémont, Saint-Thierry, Fresne et Montbré, qui constituent la ceinture défensive de Reims.
Les travaux sont effectués, sous la direction d'officiers du Génie, par une compagnie disciplinaire. Les casemates, prévues pour loger normalement 11 officiers, 16 sous-officiers et 250 hommes, ainsi que les murailles, en granit de l'Est, sont recouvertes d'une couche de terre crayeuse de quatre mètres d'épaisseur.
L'approvisionnement en eau est assuré par un puits profond de quarante-huit mètres. L'armement, démonté en 1913, correspond aux préconisations de l'état-major. Il se compose de dix pièces d'artillerie (six canons de 155 mm modèle 1881 du système Bange et quatre canons de 138 mm) de rempart et de huit pièces de flanquement.
Durant les quatre années de guerre, 180 régiments, dont deux brigades spéciales russes en 1916 et des bâtiments fluviaux de la Marine nationale postés embossés (amarrés) sur le canal entre Sept-Saulx et Courmelois, se succèdent pour défendre le Fort de la Pompelle et Reims. Les bombardements allemands, incapables de venir à bout des défenseurs, bouleversent complètement le site.
Le Fort de la Pompelle en effet, désarmé lors du commencement de la guerre, est pris sans combat par les troupes allemandes le 4 septembre 1914 mais reconquis, le 24 septembre 1914, par le 138e régiment d'infanterie, dans le sillage des victoires de la Marne. Le 1er corps d'armée du général Mazillier ne libère la zone de l'emprise allemande qu'en 1918.
Abandonné pendant quarante ans, les ruines du fort sont mises en vente en 1955. La Fédération Nationale André Maginot se porte acquéreur et le cède ensuite à la ville de Reims en 1968.
Les collections du musée évoquent, au moyen de documents originaux, la vie quotidienne dans les tranchées de même que les âpres combats pour la défense de la cité des sacres : armes, équipements, pièces d'uniformes et d'artillerie, mannequins, etc.
La salle consacrée à l'artillerie de tranchée présente notamment des canons de 75 français et de 77 allemands ainsi que les souvenirs du corps expéditionnaire russe en Champagne et ceux de l'aviation de chasse française. Une série unique au monde de 560 coiffes de l'armée impériale allemande renforce le caractère exceptionnel du site.
Le dispositif de défense de la ville de Reims se compose de plusieurs forts : Réduit de Chenay Fort de St Thierry Batterie de Loivre Fort de Brimont Batterie du Cran Fort de Fresnes Fort de Witry-les-Reims Ouvrages de la Vigie de Berru Fort de Nogent l'Abbesse Fort de La Pompelle Fort de Montbre
Point d'intérêt décrit par Pascal G.
V1.0 mars 2016
source ;
http://cheminsdememoire.gouv.fr/fr/musee-du-fort-de-la-pompelle
Le Fort de la Pompelle se trouve à 5 km de Reims. Classé monument historique, ce haut lieu de la guerre 1914-1918 est le seul fort resté aux mains des Alliés durant les combats et qui a permis la défense de Reims.
Le Fort de la Pompelle s'étend sur 2,31 hectares. Il a été édifié de 1880 à 1883 pour soutenir les forts principaux de Witry-les-Reims, Nogent-l'Abbesse, Berru, Brémont, Saint-Thierry, Fresne et Montbré, qui constituent la ceinture défensive de Reims.
Les travaux sont effectués, sous la direction d'officiers du Génie, par une compagnie disciplinaire. Les casemates, prévues pour loger normalement 11 officiers, 16 sous-officiers et 250 hommes, ainsi que les murailles, en granit de l'Est, sont recouvertes d'une couche de terre crayeuse de quatre mètres d'épaisseur.
L'approvisionnement en eau est assuré par un puits profond de quarante-huit mètres. L'armement, démonté en 1913, correspond aux préconisations de l'état-major. Il se compose de dix pièces d'artillerie (six canons de 155 mm modèle 1881 du système Bange et quatre canons de 138 mm) de rempart et de huit pièces de flanquement.
Durant les quatre années de guerre, 180 régiments, dont deux brigades spéciales russes en 1916 et des bâtiments fluviaux de la Marine nationale postés embossés (amarrés) sur le canal entre Sept-Saulx et Courmelois, se succèdent pour défendre le Fort de la Pompelle et Reims. Les bombardements allemands, incapables de venir à bout des défenseurs, bouleversent complètement le site.
Le Fort de la Pompelle en effet, désarmé lors du commencement de la guerre, est pris sans combat par les troupes allemandes le 4 septembre 1914 mais reconquis, le 24 septembre 1914, par le 138e régiment d'infanterie, dans le sillage des victoires de la Marne. Le 1er corps d'armée du général Mazillier ne libère la zone de l'emprise allemande qu'en 1918.
Abandonné pendant quarante ans, les ruines du fort sont mises en vente en 1955. La Fédération Nationale André Maginot se porte acquéreur et le cède ensuite à la ville de Reims en 1968.
Les collections du musée évoquent, au moyen de documents originaux, la vie quotidienne dans les tranchées de même que les âpres combats pour la défense de la cité des sacres : armes, équipements, pièces d'uniformes et d'artillerie, mannequins, etc.
La salle consacrée à l'artillerie de tranchée présente notamment des canons de 75 français et de 77 allemands ainsi que les souvenirs du corps expéditionnaire russe en Champagne et ceux de l'aviation de chasse française. Une série unique au monde de 560 coiffes de l'armée impériale allemande renforce le caractère exceptionnel du site.
Le dispositif de défense de la ville de Reims se compose de plusieurs forts : Réduit de Chenay Fort de St Thierry Batterie de Loivre Fort de Brimont Batterie du Cran Fort de Fresnes Fort de Witry-les-Reims Ouvrages de la Vigie de Berru Fort de Nogent l'Abbesse Fort de La Pompelle Fort de Montbre
Point d'intérêt décrit par Pascal G.
V1.0 mars 2016
source ;
http://cheminsdememoire.gouv.fr/fr/musee-du-fort-de-la-pompelle
Informations complémentaires
51500 Puisieulx
kilomètre
50,02
latitude
49.2164
altitude
121
m
longitude
4.12841
C
51600 Saint-Hilaire-le-Grand
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Nécropole russe de Saint-Hilaire-le-Grand
Lieux de mémoire
La nécropole de Saint-Hilaire-le-Grand, dans la Marne, rassemble les corps des soldats russes tombés sur le sol français lors de la Première Guerre mondiale.
Située près du lieu-dit "Ferme de l'Espérance", sur la commune de Saint-Hilaire-le-Grand (Marne), d'une superficie de 3412 m2, elle a recueilli 915 corps (489 en tombes, 426 en ossuaire). L'une de ces tombes est celle d'un sous-lieutenant russe du 23e Régiment de marche des volontaires étrangers, mort pour la France le 8 juin 1940. Une centaine de morts y furent inhumés en 1916, puis une trentaine en 1917.
Informations historiques
Cette petite nécropole, conservée après la guerre, devint le cimetière de regroupement des sépultures russes.
De 1922 à 1934, environ 750 corps y furent transférés en provenance de Loivre, Hermon-ville, La Neuvillette, Cormicy, Châlons-sur-Vesle, Suippes, Sézanne, etc.
En 1957, 1960 et 1972, une dizaine de corps y furent encore ré-inhumés, dont 6 venant de Forbach (Moselle). En 1988, 35 autres corps exhumés à Charleville (Ardennes) du cimetière communal y furent enterrés.
Le 16 mai 1937, l'association des officiers russes anciens combattants sur le front français, fondée en 1923 et dont le président d'honneur était le général Gouraud, inaugura avec les anciens de la Division marocaine, dans la nécropole, une chapelle commémorative dédiée aux 4 000 soldats russes tombés en France et sur le front de Salonique. Cette oeuvre fut réalisée par l'architecte et peintre Albert Benois dans le style orthodoxe du XVème siècle.
Les cérémonies du souvenir regroupent toujours aujourd'hui les anciens combattants russes et français unis pour honorer les morts. Ils se recueillent dans la nécropole, chaque année, le dimanche de Pentecôte.
Les militaires russes inhumés dans nombre de cimetières nationaux français sont des prisonniers de guerre capturés par l'ennemi à l'Est et ramenés en France pour effectuer des travaux forcés à l'arrière de son front. Bagnards soumis souvent à des conditions de vie inhumaines, ces malheureux soldats périrent par milliers.
Les principaux cimetières où ils reposent sont en Moselle, à Metz (1280), Thionville (692), Riche (158); dans le Bas-Rhin à Haguenau (122), Sélestat (38), Strasbourg (149), Wissembourg (221), Plaine (26); la Meuse à Brieulles (123), Montmédy (127) ; la Meurthe-et-Moselle à Labry (358), Pierrepont (493), les Ardennes à Sedan Saint-Charles (379), Rethel (213), Vouziers (124) ; le Nord : Asseyent (260), Cambrai (192), Valenciennes (207) ; l'Aisne : Cerny-en-Laonnois (54), Effry (281), Saint-Quentin (117), etc.
A Saint-Hilaire-le-Grand, près de la nécropole, existe un monument érigé durant la Grande Guerre sur les lieux de leurs premiers combats par les fantassins du 2e régiment spécial, et dédié à leurs morts.
Sur l'une de ses faces, on lit : "Enfants de France ! quand l'ennemi sera vaincu et que vous pourrez librement cueillir des fleurs sur ces champs, souvenez-vous de nous, vos amis russes, et apportez-nous des fleurs".
Point d'intérêt décrit par Pascal G.
V1.0 mars 2016
source :
http://cheminsdememoire.gouv.fr/fr/necropole-russe-de-saint-hilaire-le-grand
Située près du lieu-dit "Ferme de l'Espérance", sur la commune de Saint-Hilaire-le-Grand (Marne), d'une superficie de 3412 m2, elle a recueilli 915 corps (489 en tombes, 426 en ossuaire). L'une de ces tombes est celle d'un sous-lieutenant russe du 23e Régiment de marche des volontaires étrangers, mort pour la France le 8 juin 1940. Une centaine de morts y furent inhumés en 1916, puis une trentaine en 1917.
Informations historiques
Cette petite nécropole, conservée après la guerre, devint le cimetière de regroupement des sépultures russes.
De 1922 à 1934, environ 750 corps y furent transférés en provenance de Loivre, Hermon-ville, La Neuvillette, Cormicy, Châlons-sur-Vesle, Suippes, Sézanne, etc.
En 1957, 1960 et 1972, une dizaine de corps y furent encore ré-inhumés, dont 6 venant de Forbach (Moselle). En 1988, 35 autres corps exhumés à Charleville (Ardennes) du cimetière communal y furent enterrés.
Le 16 mai 1937, l'association des officiers russes anciens combattants sur le front français, fondée en 1923 et dont le président d'honneur était le général Gouraud, inaugura avec les anciens de la Division marocaine, dans la nécropole, une chapelle commémorative dédiée aux 4 000 soldats russes tombés en France et sur le front de Salonique. Cette oeuvre fut réalisée par l'architecte et peintre Albert Benois dans le style orthodoxe du XVème siècle.
Les cérémonies du souvenir regroupent toujours aujourd'hui les anciens combattants russes et français unis pour honorer les morts. Ils se recueillent dans la nécropole, chaque année, le dimanche de Pentecôte.
Les militaires russes inhumés dans nombre de cimetières nationaux français sont des prisonniers de guerre capturés par l'ennemi à l'Est et ramenés en France pour effectuer des travaux forcés à l'arrière de son front. Bagnards soumis souvent à des conditions de vie inhumaines, ces malheureux soldats périrent par milliers.
Les principaux cimetières où ils reposent sont en Moselle, à Metz (1280), Thionville (692), Riche (158); dans le Bas-Rhin à Haguenau (122), Sélestat (38), Strasbourg (149), Wissembourg (221), Plaine (26); la Meuse à Brieulles (123), Montmédy (127) ; la Meurthe-et-Moselle à Labry (358), Pierrepont (493), les Ardennes à Sedan Saint-Charles (379), Rethel (213), Vouziers (124) ; le Nord : Asseyent (260), Cambrai (192), Valenciennes (207) ; l'Aisne : Cerny-en-Laonnois (54), Effry (281), Saint-Quentin (117), etc.
A Saint-Hilaire-le-Grand, près de la nécropole, existe un monument érigé durant la Grande Guerre sur les lieux de leurs premiers combats par les fantassins du 2e régiment spécial, et dédié à leurs morts.
Sur l'une de ses faces, on lit : "Enfants de France ! quand l'ennemi sera vaincu et que vous pourrez librement cueillir des fleurs sur ces champs, souvenez-vous de nous, vos amis russes, et apportez-nous des fleurs".
Point d'intérêt décrit par Pascal G.
V1.0 mars 2016
source :
http://cheminsdememoire.gouv.fr/fr/necropole-russe-de-saint-hilaire-le-grand
Informations complémentaires
51600 Saint-Hilaire-le-Grand
kilomètre
74,93
latitude
49.1582
altitude
136
m
longitude
4.40015
D
Voir la fiche du point d'intéret »
Monument de la Victoire de la Marne et Musée d'Histoire de Mondement
Lieux de mémoire
Sous la forme d’une gigantesque borne de 35,5 mètres de haut, le monument commémore la première Bataille de la Marne, celle de septembre 1914.
A la base du monument, un bas-relief sculpté représente les effigies des généraux qui commandaient une armée durant cette bataille.
Au-dessus, gravé dans la pierre, figure l’Ordre du jour du 6 septembre 1914 signé par Joffre.
Point d'intérêt décrit par Pascal G.
V1.0 mars 2016
A la base du monument, un bas-relief sculpté représente les effigies des généraux qui commandaient une armée durant cette bataille.
Au-dessus, gravé dans la pierre, figure l’Ordre du jour du 6 septembre 1914 signé par Joffre.
Point d'intérêt décrit par Pascal G.
V1.0 mars 2016
Informations complémentaires
2 r general humbert
51120 Mondement-Montgivroux
51120 Mondement-Montgivroux
kilomètre
153,36
latitude
48.7865
altitude
206
m
longitude
3.77561
E
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Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux
Art & Musées
Une muséographie innovante
Le Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux a conçu une muséographie qui déploie tout au long du parcours de visite des principes fondamentaux pour que chacun puisse s’approprier et construire sa propre découverte de la Première Guerre mondiale :
Un voyage dans le temps : pour comprendre notre monde contemporain à la lueur de ce qui s’est passé il y a cent ans
Une immersion complète : pour plonger au cœur de l’histoire des hommes, des femmes et des enfants et essayer de réaliser qu’elles étaient leurs conditions de vie
Un parcours pédagogique : pour que chacun selon son niveau de connaissance ou son intérêt trouve du sens à sa visite
Des outils interactifs : pour être un visiteur acteur de sa visite et pas seulements pectateur, afin de mieux se souvenir de sa découverte
Une sélection des collections : pour pouvoir assurer une rotation des pièces présentées afin de toujours renouveler l’intérêt de la visite
Point d'intérêt décrit par Pascal G.
V1.0 mars 2016
Le Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux a conçu une muséographie qui déploie tout au long du parcours de visite des principes fondamentaux pour que chacun puisse s’approprier et construire sa propre découverte de la Première Guerre mondiale :
Un voyage dans le temps : pour comprendre notre monde contemporain à la lueur de ce qui s’est passé il y a cent ans
Une immersion complète : pour plonger au cœur de l’histoire des hommes, des femmes et des enfants et essayer de réaliser qu’elles étaient leurs conditions de vie
Un parcours pédagogique : pour que chacun selon son niveau de connaissance ou son intérêt trouve du sens à sa visite
Des outils interactifs : pour être un visiteur acteur de sa visite et pas seulements pectateur, afin de mieux se souvenir de sa découverte
Une sélection des collections : pour pouvoir assurer une rotation des pièces présentées afin de toujours renouveler l’intérêt de la visite
Point d'intérêt décrit par Pascal G.
V1.0 mars 2016
Informations complémentaires
43 rte de varreddes
77100 Meaux
77100 Meaux
kilomètre
229,79
latitude
48.9708
altitude
95
m
longitude
2.9029
Note moyenne
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