A
La déprise agricole
Patrimoine religieux
De part et d'autre du sentier vers la Randolière, vous remarquerez une multitude de petits pins cembro, s'installant au milieu des pâturages. Si tout le versant était autrefois pâturé et fauché, la disparition progressive des petites exploitations agricoles et le changement des pratiques ont favorisé la recolonisation du milieu par cette espèce forestière. À terme, si l'agriculture venait à disparaître, cette zone redeviendrait une forêt.
Informations complémentaires
kilomètre
0,39
latitude
45.2557
altitude
2215
m
longitude
6.72835
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B
Les lacs de barrage d'Aussois
Points de vue, panorama
Derrière vous en contrebas vous pourrez observer les lacs des barrages d'Aussois. Le Plan d'Amont se fera remarquer par sa couleur turquoise, il n'est alimenté que par la fonte des neiges et de clairs ruisseaux. À l'aval, ce sont les glaciers de la Vanoise qui alimentent le lac grâce à 19 km de galeries souterraines venant du Doron de Termignon. L'eau y est chargée en « farines » glaciaires, fines particules minérales arrachées à la montagne. C'est elle qui donne cette couleur grise et laiteuse au Plan d'Aval.
Informations complémentaires
kilomètre
1,00
latitude
45.2608
altitude
2258
m
longitude
6.72594
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C
Le monticole de roche
Point d'intérêt naturel
Cet oiseau aux couleurs vives ne s'est pas échappé d'une jardinerie. Même si le monticole de roche passe l'hiver en Afrique subsaharienne, il fréquente régulièrement les versants rocheux, secs et ensoleillés de nos montagnes pour venir se reproduire. S'il peut se nourrir de petits lézards et de graines ou fruits, il profitera surtout de l'abondance d'insectes variés. À la fin de l'été il regagnera ses zones d'hivernage. Le monticole de roche est un oiseau en régression en France depuis plusieurs année avec environ 1500 couples nicheurs seulement pour la France. Ce serait donc un événement que de l'observer, ouvrez l'œil.
Informations complémentaires
kilomètre
1,54
latitude
45.2643
altitude
2322
m
longitude
6.72599
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D
Ombilic de Fond d'Aussois
Autre
Un ombilic glaciaire est le nom donné à la partie surcreusée d'une vallée glaciaire. Après le retrait du glacier, cette dépression est généralement occupée par un lac de taille variable qui se comble peu à peu par des alluvions fluvio-lacustres jusqu'à former un plateau. Ici, certaines zones gardent un caractère de marais avec des plantes caractéristiques comme la swertie des marais. Ces pâturages riches et plats ont toujours été appréciés pour l'élevage comme en témoigne la présence d'anciens chalets d'alpage.
Informations complémentaires
kilomètre
3,48
latitude
45.2711
altitude
2311
m
longitude
6.70922
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E
La chapelle Notre Dame des Anges
Monument & architecture
Lors de l'estive, il était compliqué de descendre au village pour l'office religieux. Cette chapelle fut donc construite en 1886 par Louis Couvert. La couverture en lauze et l'architecture du bâtiment nous montrent l'emploi des matériaux locaux et l'utilisation parcimonieuse du bois, le transport de celui-ci étant contraignant. Afin de conjurer les aléas montagnards comme les chutes de pierre ou les avalanches, les édifices religieux tels les oratoires ou les croix sont très présents en montagne.
Informations complémentaires
kilomètre
3,66
latitude
45.2724
altitude
2315
m
longitude
6.70791
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F
Les génisses de race Tarine
Patrimoine religieux
La vache Tarine se reconnaît à sa robe brun fauve, à ses yeux entourés de noir. Elle tient son nom de la vallée de la Tarentaise, que vous observerez au delà du col d'Aussois. Elle est plutôt trapue pour un poids de 500 à 600 kg. Elle est la race privilégiée des éleveurs de montagne de Savoie pour sa résistance ainsi que pour la qualité de son lait qui entre dans la fabrication du beaufort. À Fond d'Aussois, les animaux que vous pouvez voir sont des génisses, c'est-à-dire des jeunes vaches n'ayant pas vêlé donc ne produisant pas de lait.
Informations complémentaires
kilomètre
3,89
latitude
45.2741
altitude
2315
m
longitude
6.70636
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G
La swertie vivace
Point d'intérêt naturel
Cette plante de la famille des gentianes (Swertia perennis) affectionne les milieux inondés et froids, où l'eau circule lentement. Elle est inféodée aux étages subalpin et alpin. Elle fleurit dans le milieu de l'été et embellit les marais de sa corolle violette. La swertie est une plante protégée au niveau national. Sa cueillette, comme celle des autres plantes, est interdite en cœur du Parc national de la Vanoise.
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kilomètre
4,00
latitude
45.275
altitude
2314
m
longitude
6.70582
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H
Les têtards
Point d'intérêt naturel
Les zones humides du plateau sont le lieu privilégié de reproduction de la grenouille rousse. Les contraintes de froid et de gel à cette altitude ralentissent le développement des œufs et de têtards. Il faudra deux étés à un œuf pour devenir grenouille alors qu'une saison suffit en plaine. Les œufs et les têtards fourniront une nourriture substantielle aux truites fario vivant également dans le ruisseau du Saint-Benoit. Vous pourrez observer les pontes de grenouille en juin en grands amas gélatineux. La grenouille rousse est le seul batracien à pouvoir à se reproduire au Fond d'Aussois.
Informations complémentaires
kilomètre
4,12
latitude
45.2757
altitude
2316
m
longitude
6.70466
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I
Vue sur le refuge du Fond d'Aussois
Points de vue, panorama
Ouvert en 2004, le nouveau refuge du Fond d’Aussois affiche une architecture contemporaine de bois et d’acier, au toit semi-cylindrique, pour s’intégrer dans le paysage et affronter les intempéries. Il dialogue avec l’ancien chalet, tout proche, du Club Alpin Français, un bâtiment d’alpage autrefois remanié pour abriter le sommeil et les repas des montagnards.
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kilomètre
4,17
latitude
45.2761
altitude
2317
m
longitude
6.70432
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J
La linaigrette de Scheuchzer
Point d'intérêt naturel
La linaigrette de Scheuchzer (Eriophorum scheuchzeri) est une plante herbacée vivace de la famille des Cyperaceae. Elle pousse dans les zones humides de montagne. Elle forme à la floraison un tapis cotonneux ondulant dans le vent. Trois espèces de linaigrette sont présentes à Aussois. Certains assurent que ses plumets blancs ont servi autrefois à garnir des coussins et des matelas.
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kilomètre
4,67
latitude
45.2782
altitude
2377
m
longitude
6.69948
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K
La saxifrage du val d'Aoste
Point d'intérêt naturel
La saxifrage du val d'Aoste (Saxifraga retusa ssp augustana) est une plante poussant de préférence sur les zones rocheuses et dénudées. Sa forme en coussinet, forme privilégiée des plantes d'altitude, lui permet une économie d'eau et une bonne résistance aux conditions extrêmes de la haute altitude. La saxifrage du val d'Aoste rejoint ainsi la cohorte du silène acaule, des androsaces et des autres saxifrages, plantes de l'extrême que vous rencontrerez en approchant du col.
Informations complémentaires
kilomètre
6,22
latitude
45.2844
altitude
2703
m
longitude
6.6885
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L
Le lagopède alpin
Point d'intérêt naturel
Le lagopède alpin, également appelé perdrix des neiges, est un oiseau artico-alpin. En effet, son aire de présence a suivi la fonte des glaciers préhistoriques vers le nord de l'Europe et en altitude. Dans les Alpes, on ne le trouve qu'au-dessus de 2300 m d'altitude. L’espèce est inféodée aux milieux des moraines, éboulis et pelouses rases d'altitude. Elle fait partie des galliformes de montagne comme le tétras-lyre, la gélinotte des bois ou la perdrix bartavelle chère à Marcel Pagnol. Le lagopède est très endurant au froid et à l'altitude. Il ne vole que très rarement et peut être observé se déplaçant à petits pas précipités au sol. L'évolution a recouvert ses doigts de plumes pour éviter les pertes de chaleur et lui permettre de progresser sur la neige. En été son plumage se transforme en un camaïeu de bruns, le rendant ainsi très discret dans les rochers qu'il affectionne.Les agents du Parc national effectuent des comptages de mâles chanteurs début juin, et un suivi de la reproduction de l'espèce au mois d'août à l'aide de chiens d'arrêt exceptionnellement autorisés.
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kilomètre
6,39
latitude
45.2858
altitude
2741
m
longitude
6.68926
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M
Les sols polygonaux
Autre
Les sols polygonaux sont des formations typiques des régions glaciaires que l’on rencontre en haute montagne. Ils ne se forment que sur les terrains plats. Le dégel et le regel organisent le sol en formes géométriques par le transport lent des cailloux et par le tri des particules en fonction de leur taille.
Informations complémentaires
kilomètre
6,86
latitude
45.2885
altitude
2876
m
longitude
6.68908
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N
Le Mont-Blanc
Points de vue, panorama
Après l'effort, vous découvrirez au nord du col toute la vallée de Chavière : on y aperçoit les flots tumultueux de l'Isère, coulant dans la vallée de la Tarentaise. Une barrière immaculée de glace et de parois rocheuses ferment l'horizon. C'est le versant sud du Mont-Blanc, le toit des Alpes (4 809 m).
Informations complémentaires
kilomètre
7,08
latitude
45.2899
altitude
2908
m
longitude
6.68859
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O
Le monticule de roche
Point d'intérêt naturel
Sur les versants abrupts, secs et rocheux vit le monticole des roches. Cet oiseau insectivore et consommateur de petits lézards passe l'hiver dans le sud du Sahara. Inimitable, le mâle monticole des roches présente un ventre et une queue rouille, un dos brun et la tête grise presque bleue. La femelle et les juvéniles présentent une livrée brunâtre barrée de sombre. Son chant, mélodieux, est composé de phrases courtes avec des notes flûtées et liées.
Informations complémentaires
kilomètre
11,98
latitude
45.3191
altitude
1954
m
longitude
6.68599
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P
À boire avec modération ou pas du tout !
Point d'intérêt naturel
La gentiane jaune. Les pentes de la Motte se parent de gentianes jaunes (Gentiana lutea). Cette plante, délaissée pour son amertume par les vaches, était traditionnellement piochée fin septembre pour ses propriétés digestives. Il faut 80 kg de racines pour obtenir par distillation un litre d'alcool à 55-60° d'alcool. Ne pas confondre avec le vératre blanc (Veratrum album), qui lui est très toxique ! Le vératre a des feuilles alternes, alors que les feuilles opposées de la gentiane jaune forment « comme une coupe dans laquelle on peut boire ».
Informations complémentaires
kilomètre
12,27
latitude
45.3214
altitude
1940
m
longitude
6.68775
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Q
Sur les mottes
Point d'intérêt naturel
Présent en Vanoise à la belle saison, car insectivore, le traquet motteux passe son hiver en Afrique. Il affectionne les prairies présentant des murets ou des tas d'épierrement. Le plumage nuptial du mâle est très contrasté : masque noir sur la tête, « T » inversé noir sur la queue, ventre blanc et ailes foncées. La femelle lui ressemble, mais en moins contrastée. Il chante depuis ses perchoirs favoris : rochers, sommets de tiges de gentiane jaune ou de rumex des Alpes.
Informations complémentaires
kilomètre
12,81
latitude
45.3258
altitude
1914
m
longitude
6.69006
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R
À four très chaud, et cuire longtemps
Lieux d'intérêt divers
À côté du refuge du Roc de la Pêche, on observe les vestiges d'un four à chaux. Pour obtenir le produit final : la « chaux éteinte », il faut « cuire » du calcaire à plus de 1000°C. On obtient ainsi de l'oxyde de calcium, aussi appelé « chaux vive » à laquelle on additionne de l'eau. Ce matériau sert de mortier pour la construction ou pour crépir les bâtiments. En alpage, les constructions sont construites généralement en pierres sèches (sans mortier) ou liées avec de la terre.
Informations complémentaires
kilomètre
13,02
latitude
45.3275
altitude
1920
m
longitude
6.69061
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S
Le rougequeue noir
Point d'intérêt naturel
Commun en Vanoise, le rougequeue noir (Phoenicurus ochruros) présente un plumage noir, une tête grise, la queue et le ventre rouge. Il aime les vieux bâtiments où il peut faire son nid. Oiseau vif et nerveux, il agite souvent sa queue de façon saccadée. Au printemps, le rougequeue noir chante continuellement depuis le faîte d'une toiture ou d'un piquet de clôture. Son chant est assez simple et peut faire penser à du papier que l'on froisse.
Informations complémentaires
kilomètre
13,24
latitude
45.3272
altitude
1903
m
longitude
6.69215
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T
Le cincle plongeur
Point d'intérêt naturel
Au bord du ruisseau, on entend un « zit » bref et strident. Un oiseau de la taille d'un merle, marron et blanc file au-dessus de l'eau comme une flèche. Le cincle plongeur (Cinclus cinclus) est un indicateur de la bonne qualité de l'eau. Il aime les torrents de montagne à l'eau pure où il trouve sa nourriture : larves d'insectes, mollusques ou œufs de poisson qu'il attrape en plongeant sous l'eau. Très à l'aise dans les torrents, il peut nager à la surface ou courir au fond de la rivière, même à contre courant ! C'est un oiseau très vif, qui défend activement « son » tronçon de torrent.
Informations complémentaires
kilomètre
13,39
latitude
45.3281
altitude
1869
m
longitude
6.69251
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U
La calotte glaciaire
Autre
Une calotte glaciaire est un glacier d'eau douce à la fois très grand et étendue sur une zone large. En levant la tête, vous pouvez admirer la calotte glaciaire des glaciers de la Vanoise. Longue d'environ 13 km, il s'agit de la plus grande calotte glaciaire d'Europe continentale. Elle se présente sous la forme d'une succession de plusieurs dômes et culmine au dôme de l'Arpont à 3599 m. Cette immense étendue de glace fut surnommée « désert blanc » ou « petit arctique » par l'écrivain Roger Frison-Roche. De nombreux torrents s'écoulent à partir de cette calotte. Ils sont désignés par le terme « Nants » et sont visibles dans le cirque du même nom.
Informations complémentaires
kilomètre
17,97
latitude
45.344
altitude
2371
m
longitude
6.72509
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V
Le refuge de la Valette
Refuge
Le refuge de la Valette est composé de 3 chalets « Chaloin », du nom de l'entreprise créatrice. Le Parc, à partir de 1968, a équipé 9 sites avec ce type de construction. Avec un minimum de préparation (création sur place de longrines ou d'un socle en parpaings de béton), le refuge était construit en 3 semaines (poêle, vaisselle et couvertures compris !) Au sud-est du refuge de la Valette, en contrebas du pic de la Vieille Femme, vous pouvez observer les ruines de l'ancien refuge. Il date de 1899. Dès le premier hiver, sa toiture a été emportée par la tourmente. Son ouverture a lieu à la fin de l'été 1900. Ce refuge comportait quatre pièces : au rez-de-chaussée, une pièce pour le gardien et une écurie pour les mulets et, à l'étage, deux pièces munies de lits de camp, réservées aux touristes.
Informations complémentaires
kilomètre
19,42
latitude
45.3533
altitude
2596
m
longitude
6.72405
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W
Le lac des Assiettes
Lac / Etendue d'eau
Il y a 10500 ans, la langue du glacier des Grands Couloirs / Réchasse qui coulait en direction du vallon de l'Arcelin s'arrêtait au niveau du lac des Assiettes. Celle-ci a façonné un lac de barrage morainique au niveau d'un verrou calcaire. Lors du Petit Âge glaciaire, le lac des Assiettes était obstrué par un système de bouchon glaciaire souterrain indépendant. Celui-ci pouvait tenir une bonne partie de la saison chaude et peut-être toute l'année à la faveur des grandes périodes de crues glaciaires (1550-1650, 1700-1780, 1820 -1860) selon Bravard et Marnezy (1981).Aujourd'hui, nous assistons à la mort de ce lac à cause de « l'atterrissement ». En effet, des alluvions érodées en amont (galets, graviers, argiles... ) et transportées par les torrents ont comblé ce lac. Ces dernières sont rapidement colonisées par des espèces végétales pionnières (linaire des Alpes, silène acaule).
Informations complémentaires
kilomètre
28,78
latitude
45.3901
altitude
2471
m
longitude
6.78392
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X
Vue sur le lac des Assiettes
Points de vue, panorama
Situé sur l’ancienne route marchande et touristique de Pralognan à Termignon par le Col de la Vanoise, le lac des Assiettes, en contrebas du col et de l'aiguille de la Vanoise, s'est complètement asséché dans les années 1995. Le plan actuel en garde bien sûr la trace, mais avec la perte d’un pittoresque reflet de ciel, c’est aussi celle d’un biotope, d’un élément vital de diversité écologique.
Informations complémentaires
kilomètre
29,17
latitude
45.3905
altitude
2513
m
longitude
6.78868
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Y
Vue sur le Col de la Vanoise, le refuge Felix Faure, la Grande Casse
Points de vue, panorama
De passage commercial, le col de la Vanoise s’est mué en base d’alpinisme de la Grande Casse, plus haut sommet de Savoie, avec une suite de refuges depuis 1878, dont le célèbre Félix Faure, construit en 1903 par le C.A.F., complété en 1974 par deux préfabriqués classés au patrimoine du XXe siècle, maintenant remplacés. Mais l'évolution concerne surtout la fonte du glacier des Grands Couloirs, notamment des langues de 1935 qui a modifié l’itinéraire historique d’ascension de 1860, mais aussi de la langue de 1820-30 suggérée par les moraines latérales.
Informations complémentaires
kilomètre
29,27
latitude
45.3911
altitude
2514
m
longitude
6.7892
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Z
Les refuges du col de la Vanoise
Refuge
Au col de la Vanoise, 5 refuges ont été construits. Le premier a été construit entre 1876 et 1879. Ses ruines sont encore visibles au niveau du lac des Assiettes. Le second refuge en pierre date de 1902. Il porte le nom du Président de la république Félix Faure, également connu pour sa mort en charmante compagnie. Puis, dans les années 70, deux bâtiments préfabriqués ont été ajoutés. En 2000, le refuge change de nom et devient « le refuge du col de la Vanoise ». Enfin, un 5e refuge est inauguré en 2014 pour remplacer les 2 bâtiments préfabriqués. Il appartient au Club Alpin Français.
Informations complémentaires
kilomètre
29,44
latitude
45.3923
altitude
2517
m
longitude
6.79098
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Le refuge du col de la Vanoise
Lieu historique
Le premier refuge date de 1879 et fonctionnait jusque durant l'hiver 1898-1899, où il perd son toit lors d'une tempête de neige. Le refuge Félix Faure, nommé en hommage au Président de la république et alpiniste émérite, est inauguré le 6 août 1902. Le bâtiment reçoit des dépendances supplémentaires en 1974. Enfin, il est complètement restructuré et complété d'un nouveau bâtiment par le Club Alpin Français en 2012-2013. Depuis 2000, il s'appelle refuge du col de la Vanoise.
Informations complémentaires
kilomètre
29,45
latitude
45.3923
altitude
2517
m
longitude
6.79107
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Les conquérants de l'inutile
Points de vue, panorama
Au XIXe siècle, les Anglais se passionnent pour les voyages à l'étranger et la conquête des sommets alpins. La Vanoise va devenir leur terrain d'exploration. Le 8 août 1860, William Mathews effectue la première ascension de la Grande Casse (alt. 3855 m) accompagné du chasseur de chamois Étienne Favre de Pralognan-la-Vanoise et du guide chamoniard Michel Croz. La pointe de la Réchasse est quant à elle gravie en 1856 par Gottleib.
Informations complémentaires
kilomètre
32,09
latitude
45.3736
altitude
3151
m
longitude
6.80173
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Vue sur le vallon et col de la Leisse
Points de vue, panorama
Vallon et col de la Leisse et la Grande Motte
Informations complémentaires
kilomètre
32,47
latitude
45.3815
altitude
2448
m
longitude
6.82404
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Le blockhaus du col de la Vanoise
Lieu historique
Sur ce site fréquenté par les militaires depuis 1885, les chasseurs alpins construisent, durant les étés 1931 et 1932, l’unique ouvrage de la ligne Maginot des Alpes, dans ce qui sera le cœur du parc national. Ce blockhaus est essentiellement un poste pour observer des ennemis qui ne viendront jamais : les Italiens fascistes. Durant la drôle de guerre (septembre 1939 - juin 1940), une trentaine de Pralognanais réquisitionnés, occuperont ce site, sous les ordres d'un lieutenant du 7e bataillon de chasseurs alpins de Bourg-Saint-Maurice.
Informations complémentaires
kilomètre
32,93
latitude
45.3791
altitude
2397
m
longitude
6.82725
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Les lacs des lozières
Lac / Etendue d'eau
Le sentier s'insinue entre les lacs naturels des Lozières. Ces dépressions sont formées à l'origine par le creusement des glaciers ou bien les dépôts morainiques, comme les « lacs glaciaires » de Roche Ferrran et du Pelve qui se trouvent en amont. Mais étant plus anciens et plus bas en altitude que ses voisins, les « lacs de pelouse » des Lozières, se végétalisent. On y trouve donc une végétation aquatique telle que les rubaniers, plante à fleurs formant de longs filaments à la surface de l'eau. Vous pourrez observer également de curieux pompons sur une tige dressée, la linaigrette de Scheuchzer. Cette espèce végétale ne supporte pas la compétition, elle colonise uniquement les bords de lac sur terrain siliceux.
Informations complémentaires
kilomètre
37,43
latitude
45.3565
altitude
2428
m
longitude
6.80006
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Le dôme de Chasseforêt, la moraine du Pelve
Autre
À cet endroit, vous longez la moraine latérale du mont Pelve. Cet amas de débris rocheux a été arraché de la montagne par friction du glacier et gel/dégel. En se retirant, le glacier a laissé ainsi apparaître cette moraine qui témoigne de l'ancienne aire glaciaire. La calotte glaciaire des dômes de la Vanoise s'étend sur 13 km de long et recouvre une superficie de 32 km². Au XXe siècle, elle a subit une rétraction de 420 m en 50 ans. Elle continue de nos jours à raison d'un mètre par an. Il faut dorénavant monter à 2700 m d'altitude pour atteindre le glacier.
Informations complémentaires
kilomètre
42,21
latitude
45.3289
altitude
2651
m
longitude
6.79435
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Le refuge de l'Arpont
Monument & architecture
Construit en deux tranches par le Parc national au début des années 1970, il a été considéré comme une référence en matière d'intégration dans le site. Avec l 'emploi systématique de la pierre, mise en œuvre par l'entreprise mauriennaise Molinaro, le vocabulaire architectural reprend les fondamentaux de l'architecture traditionnelle locale tout en les adaptant aux contraintes de l'accueil du public dans des volumes nettement plus conséquents que ceux des chalets d'alpage traditionnels. L'extension réceptionnée en 2014, résolument moderne, préserve le bâtiment historique et laisse lisibles les différentes étapes modificatives qui ont forgé l’esthétique de cette ancienne bergerie cédée au Parc au milieu des années 1960.Le nouveau bâtiment, référence à l’architecture militaire savoyarde, s’intègre dans le prolongement de la moraine pour se protéger du souffle de l’avalanche pouvant survenir depuis le col situé sous les rochers de Chasseforêt. Réalisée sur deux niveaux, cette extension est calée en contrebas des bâtiments existants, à une altimétrie qui respecte la pente naturelle du cordon morainique et forme un socle semi-enterré pour le refuge existant. Prenez le temps d'une halte au refuge, dans la grande salle panoramique, confortablement installé et accompagné d'une bonne bière des guides.
Informations complémentaires
kilomètre
43,33
latitude
45.3191
altitude
2304
m
longitude
6.79317
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Lagopède alpin
Point d'intérêt naturel
Le lagopède alpin est un oiseau de la famille des Galliformes.On le nomme aussi perdrix des neiges du fait de son changement de couleur de plumage en hiver où il devient tout blanc.Espèce arctico-alpine ou relique glaciaire, le lagopède est très endurant au froid et à l'altitude. Il ne vole que très rarement et peut être observé se déplaçant à petits pas précipités au sol. En été son plumage se transforme en un camaïeu de bruns, le rendant ainsi très discret dans les rochers qu'il affectionne.
Informations complémentaires
kilomètre
51,13
latitude
45.2742
altitude
2423
m
longitude
6.76847
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Commerce des pains de glace au glacier du Coin du Govard
Lieu historique
Autrefois, les habitants de la commune de Sollières-Sardières montaient très tôt le matin, l'été, au Glacier du Coin du Govard, munis d'une scie à lame longue et étroite. Ils découpaient alors des blocs qu'ils recouvraient de toile de jute et de paille. Ils les redescendaient ensuite par ce sentier, au moyen de traineaux, carrioles puis voitures. Au départ de la gare de Modane, les pains de glace rejoignaient les restaurants, hôtels et cafés des grandes villes, pour conserver frais les denrées alimentaires. Rappelons que le premier réfrigérateur a été inventé en 1920 aux Etats-Unis !
Informations complémentaires
kilomètre
51,40
latitude
45.2786
altitude
2700
m
longitude
6.76504
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Alpage de la Loza
Lieux d'intérêt divers
C'est un troupeau de moutons du village de Sollières qui a ses quartiers d'été sur l'alpage de la Loza. Depuis le retour du loup et pour favoriser le gardiennage, un chalet en bois a été construit et abrite le berger qui assure ainsi une présence quotidienne. Dominé par la Dent Parrachée, l'alpage de la Loza bénéficie d'un contrat entre l'éleveur, la chambre d'agriculture et le Parc pour mener des mesures agro-environnementales conciliant pastoralisme et protection d'espèces.
Informations complémentaires
kilomètre
51,93
latitude
45.2694
altitude
2359
m
longitude
6.77567
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L'aigle royal
Point d'intérêt naturel
Si vous voulez observer un aigle royal (Aquila chrysaetos), il faut écouter les marmottes. Ces rongeurs constituent 80 % de son alimentation pendant l'été. Quant l'aigle apparaît dans le ciel, l'alerte est donnée par un seul cri strident et puissant. Les marmottes disparaissent alors dans leurs terriers : il ne vous reste plus qu'à scruter le ciel ! L’aigle royal compte parmi les espèces rares et protégées d' Europe. Sa grande taille (2,25 m d'envergure), sa coloration sombre et ses ailes rectangulaires permettent de l’identifier aisément. Aux heures chaudes de la journée, il tournoie régulièrement dans les airs, profitant des courants ascendants pour s’élever. En vol, les pointes de ses ailes sont bien relevées, sa queue est en forme d'éventail. Grâce à son excellente vue, l'aigle royal scrute les environs à la recherche d’une marmotte, d'un lièvre ou autre rongeur. Pour chasser, il va effectuer des accélérations proches du relief et attraper sa proie par surprise au détour d'un obstacle naturel. Le nid du rapace (appelé « aire ») se situe souvent de l'autre côté de la vallée, dans une barre rocheuse, à une altitude inférieure au terrain de chasse pour que les proies soient faciles à ramener par gravité.
Informations complémentaires
kilomètre
52,64
latitude
45.2658
altitude
2393
m
longitude
6.76858
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Roc des Corneilles
Autre
À mi-chemin entre Loza et Turra, on découvre le roc des Corneilles, rocher en cargneule caractéristique bien pointu situé 200 m au-dessus du GR 5. Son originalité vient de ce qu'il est traversé d'une grosse brèche en forme de croissant d'où son surnom de « trou de la lune ». De là, on a une belle vue sur le Rateau d'Aussois. Si on se sent prêt, il est possible d'y accéder en quittant le GR et en suivant la croupe herbeuse au nord du point côté 2456 m sur la carte IGN. Les fameuses Corneilles pourraient très bien être en réalité des groupes de chocards à bec jaune, oiseau typique des reliefs d'altitude au comportement grégaire et au vol acrobatique.
Informations complémentaires
kilomètre
53,81
latitude
45.2633
altitude
2649
m
longitude
6.75683
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Le chamois
Point d'intérêt naturel
De 22 à 40 kg, les chamois sont les plus petits caprinés sauvages des Alpes. Leurs cornes d'un noir ébène en forme de crochet et leur masque blanc rayé de noir permettent de les reconnaître aisément. Les chèvres et éterlous (jeunes mâles d'un an) aiment à constituer de grandes hardes. Avec un peu de chance, vous pourrez voir les petits jouer sur un névé sous l’œil attentif de leurs mères qui les rassemble en « nurserie » pour mieux en assurer la garde. En dehors de la période du rut, en novembre, les mâles solitaires restent à l’écart des hardes de femelles, de jeunes et de cabris.Nerveux et farouche, le chamois est remarquablement adapté au terrain montagnard, capable de gagner 1000 m de dénivelé en moins de quinze minutes. Il occupe des milieux variés : pentes boisés, pelouses alpines, pierriers et névés sur lesquels il se rafraîchit souvent aux heures chaudes de l’été. Ouvrez grand les yeux, sortez les jumelles, et surtout écoutez la montagne ; ce sont parfois quelques pierres qui roulent qui permettent de repérer la présence de ces animaux.
Informations complémentaires
kilomètre
54,18
latitude
45.2596
altitude
2450
m
longitude
6.75829
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Dracocéphale de Ruysch
Point d'intérêt naturel
Cette plante protégée, dont le nom commun est "Tête de Dragon", est d'un joli bleu sombre. Vivace de 10 à 30 cm de hauteur, elle fleurit en juillet-août.Cette espèce fragile est menacée : elle est régulièrement broutée par les troupeaux de moutons mais aussi étouffée par une herbe haute, la Fétuque paniculée.En partenariat avec les éleveurs locaux, le Parc national de la Vanoise met en œuvre des mesures de régénération :En année 1, les stations du Dracocéphale sont protégées du pâturage par la mise en place de filets. On parle alors de "mise en défens". Ainsi, la plante peut grainer tranquillement.En année 2, le pâturage est autorisé à condition qu'il intervienne immédiatement à la sortie du printemps. La Fétuque est ainsi affaiblie. Quant au Dracocéphale, il n'a pas encore développé ses parties aériennes à ce stade. Il échappe donc au pâturage et peut déployer, quelques mois plus tard, sa hampe florale.
Informations complémentaires
kilomètre
57,19
latitude
45.2557
altitude
2291
m
longitude
6.74385
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