Château de Martainville-Epreville
- Thématique Lieux d'intérêt
- Mis à jour le 01/07/2024
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Informations
Lieux d'intérêts
Producteurs
Restauration
Services et Commerces
Autre
Echelle
latitude
49.4584
|
longitude
1.29373
|
altitude
152 m
|
|||
adresse
60 Rue de l'Eglise
7 Martainville-Épreville |
accessibilite
|
Photos & vidéos (1)
![]() |
description
Fin du 15ème et début du 16ème siècle en brique et pierre blanche
Sur un fief couvrant 25 hectares, jacques Le Pelletier de Martainville fait bâtir en 1485 un château fortifié cerné de fossés, totalement transformé, dès 1510 par son neveu, en demeure de plaisance. Construit en brique et en pierre blanche de la Vallée de la Seine, cet édifice présente en son temps des innovations architecturales d'un architecte sans doute venu des Flandres. En témoignent tout particulièrement l'imbrications savante des souches de cheminées toutes différentes les unes des autres, la loggia en encorbellement au-dessus du portail, les gables des fenêtres, l'élégance des toitures. À l'intérieur, Jacques II, le plus célèbre des sirs de Martainville, épris de luxe et dépensier, meuble les salles lambrissées que des tentures de cuir et des tapisseries rehaussent de couleurs vives. la cuisine est l'un des joyaux du château. Sa vaste cheminée remonte à la création de l'édifice. la hotte de brique, la crémaillère et le four à pain sont d'origine. Au 18ème siècle, le dernier descendant, Louis, vit à la cour et exploite en revenu agricole le domaine, complété alors d'une charretterie, d'un four à pain, d'un colombier qui existent encore. De nombreuses familles se succèdent ensuite et le château connaît une période de dégradation, notamment lors de l'occupation prussienne, où il voit son mobilier dispersé et une partie de ses boiseries brûlées. Racheté par l'Etat au début du 20ème siècle, il devient, à l'initiative du conseil général de Seine-Maritime, un musée consacré à l'évolution du mobilier haut-normand, des origines au 19ème siècle d'une part, à l'ethnographie de la Haute-Normandie (collection unique de coiffes, costumes, bijoux, etc.) d'autre part.
Sur un fief couvrant 25 hectares, jacques Le Pelletier de Martainville fait bâtir en 1485 un château fortifié cerné de fossés, totalement transformé, dès 1510 par son neveu, en demeure de plaisance. Construit en brique et en pierre blanche de la Vallée de la Seine, cet édifice présente en son temps des innovations architecturales d'un architecte sans doute venu des Flandres. En témoignent tout particulièrement l'imbrications savante des souches de cheminées toutes différentes les unes des autres, la loggia en encorbellement au-dessus du portail, les gables des fenêtres, l'élégance des toitures. À l'intérieur, Jacques II, le plus célèbre des sirs de Martainville, épris de luxe et dépensier, meuble les salles lambrissées que des tentures de cuir et des tapisseries rehaussent de couleurs vives. la cuisine est l'un des joyaux du château. Sa vaste cheminée remonte à la création de l'édifice. la hotte de brique, la crémaillère et le four à pain sont d'origine. Au 18ème siècle, le dernier descendant, Louis, vit à la cour et exploite en revenu agricole le domaine, complété alors d'une charretterie, d'un four à pain, d'un colombier qui existent encore. De nombreuses familles se succèdent ensuite et le château connaît une période de dégradation, notamment lors de l'occupation prussienne, où il voit son mobilier dispersé et une partie de ses boiseries brûlées. Racheté par l'Etat au début du 20ème siècle, il devient, à l'initiative du conseil général de Seine-Maritime, un musée consacré à l'évolution du mobilier haut-normand, des origines au 19ème siècle d'une part, à l'ethnographie de la Haute-Normandie (collection unique de coiffes, costumes, bijoux, etc.) d'autre part.