Ancien asile national des convalescents de Saint-Maurice
- Thématique Lieux d'intérêt
- Mis à jour le 04/03/2025
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Informations
Lieux d'intérêts
Producteurs
Restauration
Services et Commerces
Autre
Echelle
latitude
48.8221
|
longitude
2.42333
|
altitude
57 m
|
|||
adresse
14-16 rue du Val d'Osne
94410 SAINT-MAURICE |
accessibilite
|
Photos & vidéos (1)
![]() |
description
Actuellement partie des Hôpitaux Paris-Est Val de Marne, l’ancien Asile impérial, puis national, des convalescents est emblématique des réflexions portant sur la conception des institutions de santé dans la seconde moitié du XIXe siècle.La construction de l’Asile impérial des convalescents de Saint-Maurice fut voulue par Napoléon III afin de faire face à ce qui était déjà une préoccupation ancienne : s’occuper des malades ou accidentés suffisamment remis pour quitter les hôpitaux, mais encore incapables de subvenir à leurs besoins.Différentes tentatives pour créer un établissement de ce type autour de Paris avait vu le jour depuis le XVIIe siècle. Sous le Second empire, la croissance de la population parisienne et l’importance des travaux entrepris dans la capitale, et le nombre d’accidents du travail qu’ils entrainent chez les ouvriers du bâtiment, rendent la question d’autant plus pressante.Napoléon décide alors la création d’une maison de convalescence. Il détache un peu plus de de 16 ha du bois de Vincennes, appartenant alors au domaine de la couronne. On choisit pour nommer le nouvel établissement le terme d’asile, terme qui à l’époque n’est pas associé à la psychiatrie, ni même au monde médical. La construction s’étend de 1855 à 1857. Autour d’une cour d’honneur, l’architecte Laval conçoit un établissement qui ne soit ni un hospice ni une prison, avec une préoccupation importante pour l’hygiène et le confort des occupants : tous les chambres sont exposées au Sud, on n’aménage pas de grands dortoirs, contrairement à ce qui se pratique alors dans les hôpitaux.Le site lui-même est choisi pour sa salubrité : en bordure du Bois, dans une commune encore largement rurale, sur un plateau en hauteur assurant une bonne aération du site. Pour assurer le maintien de cet environnement, tout types de construction pouvant déranger les occupants sont interdits autour de l’Asile. Le « traitement » repose essentiellement sur un repos au grand air, loin de la ville, et dans une nourriture saine et abondante. Verlaine, qui y fera trois séjours, vantera notamment la qualité des desserts !Devenu Asile national des convalescents de Saint-Maurice en 1900, l’établissement acquis progressivement une spécialité dans les traitements de rééducation. Ayant d’abord fusionné avec l’hôpital Esquirol tout proche, l’établissement fait aujourd’hui partie des Hôpitaux Paris Est Val-de-Marne après son rapprochement avec le Centre Hospitalier Les Murets de la Queue-en-Brie.
Note moyenne